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…Ou l’on vous dit pourquoi un amateur de film d’épouvante n’appréciera pas forcément un film gore. -

Vous reprendrez bien une petite tasse d’épouvante, Darling ?

Balade printanière dans les sous-genres du film d’horreur

L’industrie de l’Entertainment le sait depuis toujours : la sensation forte, le petit ou le grand frisson… l’être humain adore jouer à se faire peur, qu’il soit sur un manège ou dans son fauteuil de cinéma. Ce besoin peut paraître masochiste. Pourtant, explorer la notion de peur lorsque nous ne risquons rien, qu’aucun mal réel ne nous menace est justement une manière à la fois de la conjurer et de s’y confronter. C’est précisément le sentiment de soulagement qui en découle qui rend l’effroi passé si attrayant. Cependant, même si les éléments des histoires horrifiques sont universels, ce qui nous effraie dépend de l’âge que nous avons, de l’époque dans laquelle nous vivons et aussi de notre sexe. Certains adorent les éclaboussures de sang quand d’autres seront plus sensibles à davantage de tension psychologique. Bref : à chacun son petit frisson personnel.

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Lu, vu, entendu

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