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Onibaba (1964) : images et musique d’un autre monde

Un free jazz ample et puissant. Des champs de roseaux balayés par un vent inépuisable. Un noir et blanc irréel et fascinant (signe d’un monde isolé, enclavé). La section rythmique tambourine ses éléments (dont un taiko) avec fureur. Le saxophone distribue ses menaces, ses malédictions, le tout cependant qu’une trompette dissimulée dans le foisonnement projette des cris d’oiseaux nocturnes. L’inquiétante étrangeté d’Onibaba est déjà en train de vous ramper dans le cerveau.

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Lu, vu, entendu

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