L’Influx évolue

À partir du printemps 2026, vous découvrirez une nouvelle formule : des sélections thématiques directement intégrées au site web de la BmL, actuellement en cours de refonte.

D’ici-là, afin de préparer cette transformation, L’Influx ne sera plus enrichi de nouveaux articles. Seuls la rubrique des Lu, vu, entendu et L’instrumentarium continueront à être mis à jour. Bien sûr, l’ensemble de nos publications passées reste accessible pour que vous puissiez les redécouvrir à tout moment

Merci pour votre fidélité et à très bientôt sur bm-lyon.fr !

logo-article

Enfants de salaud

Tonie Marshall

Papa on te hait !

Vu et adoré option clap de fin.

Parmi les scènes finales de films les plus audacieuses, surprenantes, réjouissantes, celle de cette histoire azimutée de Tonie Marshall est à mourir de rire !

Sans spoiler cette merveille, les quatre enfants qui se découvrent demi-frère et demi-soeurs y tuent symboliquement, joyeusement et collectivement à pieds lestes le père déjà mort. Et c’est juste fabuleux d’assister à cette transgression d’un tabou ultime, celui de la dévotion solennelle au géniteur exigée parce que mis en terre.

Parmi cette famille qui dépote, seuls François Cluzet et Molly Ringwald sont encore là.

Sont morts depuis : Jean Yanne, le salaud mort du film, le 23 mai 2003, Anémone, la fumeuse du cadre de la bande-annonce ci-dessus, le 30 avril 2019, Tonie Marshall, la filmeuse, le 12 mars 2020 et Nathalie Baye très récemment, le 17 avril.

Nathalie Baye qui parlait en 1996 de son rôle :

https://mediaclip.ina.fr/fr/i25330438-nathalie-baye-dans-son-premier-role-comique.html

Impeccable dans son rôle de bourgeoise coincée qui se décoince, elle fut une actrice à la carrière longue, prolifique et variée. De La nuit américaine (photo ci-dessous) à La gifle, Une semaine de vacances, Mado, L’homme qui aimait les femmes, La balance, J’ai épousé une ombre, Un week-end sur deux, Vénus beauté, Une liaison pornographique, Arrête-moi si tu peux, Les bureaux de Dieu, Cliente, Laurence anyways, Garçon chiffon, pour en citer une infime partie, elle offrit toujours des incarnations profondément habitées.

Bye Nathalie.

Voir dans le catalogue de la BML

Tags

Thèmes :

Partager

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *