Les As de l’aviation de 14-18

- temps de lecture approximatif de 21 minutes 21 min - Modifié le 01/07/2016 par Silo moderne

Empruntant la rue Nungesser et Coli tous les jours, j'ai fini par m'interroger sur ce qu'ils avaient fait de remarquable pour figurer sur une plaque. Juste un vague souvenir de pionniers de l'aviation des années 1920. Honte à moi ! Nungesser était un As parmi les As de la première Guerre Mondiale ! Mais alors que le centenaire de la guerre de 1914-1918 approche à grands pas, vous souvenez-vous de ces « Chevaliers du ciel » qui ont fait rêver et espérer tant de gens au début du siècle dernier ?

Allons faites un petit effort ! Pourtant il y a eu des piqures de rappel dernièrement :
2007 : 80 ans de la disparition de Nungesser et Coli à bord de l’Oiseau Blanc
2010 : centenaire de l’aéronautique navale française
2011 : centenaire de l’aéronautique navale américaine
2011 : Safran signe un partenariat de deux ans avec l’association « La recherche de l’Oiseau Blanc » pour participer aux recherches, au large de Saint-Pierre-et-Miquelon, de l’épave de l’Oiseau Blanc.
Au moins après la lecture de ce Point d’Actu, vous pourrez désormais répondre à la question, tant redoutée, de la part de votre bambin : « Papa, c’était qui Guynemer ? »

Sommaire

1. L’aviation dans la Grande Guerre

Dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale, les tensions grandissantes en Europe incitent les gouvernements à s’intéresser à l’aviation en tant qu’arme de guerre.

Avions et pilotes pionniers (volontaires détachés d’autres unités qui gardaient leur uniforme d’origine, surtout recrutés dans la cavalerie) sont réquisitionnés pour des missions de reconnaissance. Les grandes nations se dotent très vite d’une aviation militaire où les avions se spécialisent : reconnaissance, chasseurs, bombardiers.

Une course à l’armement est engagée pour prendre l’avantage sur l’ennemi : par exemple, la conception des premières mitrailleuses synchronisées avec l’hélice, invention de l’aviateur français Roland Garros. Le parachute fait son apparition, mais est seulement utilisé par les pilotes de dirigeables. Seul l’empire allemand en équipe ses pilotes, et seulement à partir de 1918. Au sol, on construit des aérodromes, et l’avion est fabriqué en série.
Très rapidement, il devient clair que le rôle principal des chasseurs sera d’attaquer les biplaces de reconnaissance et de guidage d’artillerie tout en escortant les biplaces alliés. Ils seront également utilisés pour la destruction des ballons d’observation, le mitraillage des cibles au sol et la protection contre les bombardiers.

L’intervention de l’aviation s’intensifie et connait son paroxysme lors de la Bataille de la Somme en juillet 1916, et en 1917 avec le mois d’« avril sanglant » lorsque les Britanniques subissent des pertes trois fois supérieures à celles des Allemands. L’avantage aérien change souvent de camps en fonction des progrès technologiques et des nouvelles générations de pilotes.
L’année 1918 voit l’augmentation des pénuries au sein des Empires Centraux. Ainsi les appareils alliés capturés étaient démontés afin de récupérer chaque élément, pour permettre aux appareils allemands de continuer à voler.
Les Etats-Unis s’impliquent d’autant plus qu’ils sont désormais équipés d’appareils plus modernes dont le SPAD S.XIII, l’un des meilleurs chasseurs français.

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Spad XIII
Exposition du département Civilisation (Fonds 14/18)

2. Les As : les héros du début du siècle

Le 5 octobre 1914, tout près de Reims, se déroule le premier combat aérien de l’histoire de l’aviation militaire, avec un avion allemand abattu par un appareil français.

Très vite l’affrontement aérien va devenir une affaire de spécialistes, une guerre des meilleurs, des « as » du pilotage. Ce sont les Français qui ont employé les premiers cette expression qui a été reprise par les Allemands par la suite. Ces combats aériens sont magnifiés aussi bien par l’opinion publique que par les pilotes eux-mêmes : l’aviation possède un côté noble, chevaleresque.
Afin de motiver les pilotes, des « tableaux de chasse » sont tenus et un concours du meilleur d’entre eux, à savoir « l’as des as », est officieusement lancé. On compte même les dirigeables abattus comme des avions pour améliorer son score. La compétition est grande entre les « As » tant au sein d’un camp qu’entre ennemis.

Aujourd’hui encore certains s’opposent quant aux victoires homologuées ou non-homologuées : une victoire n’est homologuée que s’il y a au moins deux témoins de la scène. Les seuls dires du pilote vainqueur ne suffisent pas.
Cette lutte des As permet aussi d’exacerber le sentiment nationaliste de la population de chacun des belligérants notamment par le biais des revues d’aviation ou dans les quotidiens qui relatent leurs exploits.
On ne compte plus les récits des as se battant seuls contre trois adversaires, voire plus, sur l’héroïsme de certaines figures aériennes ou encore de stratagèmes d’attaque plus qu’osés.

Le classement des As change souvent, plus par « forfait » d’un adversaire (son décès prématuré !) que grâce aux qualités techniques de l’avion proprement dites. Longtemps ce sont les Français qui ont été en tête du classement jusqu’à la mort de Guynemer, mais l’As des As entré dans l’histoire est allemand : Manfred von Richthofen dit le Baron Rouge, avec 80 victoires homologuées. Le français René Fonck le talonne avec 75 victoires homologuées, même si ce dernier en revendiquait 52 supplémentaires.

La popularité d’un pilote dépend plus de son charisme et de son comportement au sol, que du nombre d’avions ennemis abattus. Une victoire avec panache vaut tous les compteurs. Le jeune âge du pilote entre aussi en ligne de compte : Guynemer abattu à tout juste 22 ans et 54 victoires, a plus marqué les mémoires que René Fonck, pourtant l’As des As français, décédé après-guerre. Le respect est mutuel entre ces pilotes et chacun encense les techniques de combats et de vol de l’autre.

Toutes les nations ayant participé au conflit mondial ont engagé des moyens aériens et toutes ont un « as » : les Britanniques peuvent revendiquer plusieurs as puisqu’ils comptent ceux des pays membres du Commonwealth, soit 263 victoires pour l’ensemble de l’Empire britannique.

Les tactiques de combat aérien se mettent en place avec un avantage pour les allemandes : les pilotes allemands préféraient les grandes formations, que l’on appellera « cirques ».
La formation attaque en piqué avec le soleil dans le dos, afin de rester invisible à l’ennemi jusqu’au dernier moment, ce qui laisse très peu de temps à l’adversaire pour réagir.
Les pilotes de chasse allemands utilisent la couverture nuageuse comme refuge avant et après les attaques en piqué.
Quant aux Britanniques, les formations sont composées de six avions. Le chef de patrouille est devant avec un appareil de chaque côté, formant un V. Deux autres appareils se trouvent au-dessus et à l’arrière, tandis que le sous-chef de patrouille se place derrière la formation. Lorsque le combat s’engage, le groupe se sépare par paires, l’une attaquant et l’autre assurant sa défense.
Plus tard, les observateurs embarqués fixeront des miroirs alignés sur la mitrailleuse pour aveugler les assaillants avec le soleil.

3. Quelques grands noms

René Fonck dit la Cigogne Blanche, 1894-1953

75 victoires homologuées, et 52 victoires non-homologuées selon R. Fonck

L’ « As des As » français, mais second au classement derrière le Baron Rouge. En tant que pilote de chasse, sa technique de combat consiste essentiellement à surprendre l’adversaire, lui porter un coup décisif au plus près et avec un minimum de munitions, et se soustraire à sa riposte. Il rejoint l’escadrille des « cigognes », le Groupe de combat 12, dont l’emblème rend hommage à l’Alsace-Lorraine alors occupée.
René Fonck termine la guerre avec tous les honneurs et le grade de lieutenant, arborant une Croix de guerre 1914-1918 avec 28 palmes et une étoile. Il arborait sur son SPAD XIII une cigogne blanche emblème de son escadrille.
Alors en pleine gloire, Fonck est le porte-drapeau de l’aviation française lors du défilé de la victoire le 14 juillet 1919.

Cependant son aura sera ternie suite à sa participation au gouvernement de Vichy et ce, malgré ses actions au sein de la résistance avec le réseau Rafale. Aujourd’hui encore, le commandement de l’armée de l’air écarte les propositions du nom de Fonck faites par les élèves officiers de l’École de l’air comme parrain de leur promotion, et ce alors que la cigogne blanche de ce glorieux ancêtre figure toujours sur les avions de l’escadrille des cigognes.

Charles Nungesser, 1892-1927

43 victoires homologuées, et 11 non-homologuées.

Celui qui était surnommé le « Hussard de la Mors » (en raison de ses virées dans une automobile Mors prise aux Allemands) était une véritable tête brulée, d’ailleurs la liste de ses blessures égale celle de ses décorations : Légion d’honneur, Croix de guerre 1914-1918 avec 28 palmes, Médaille militaire, The Military Cross, l’Ordre de Léopold avec palmes et la Distinguished Service Cross.
Il fait peindre sur son Nieuport 17 son emblème personnel qui était des plus remarquables : dans un cœur peint en noir, une tête de mort avec deux tibias entrecroisés, surmontée par un cercueil encadré par deux chandeliers.

Fin 1925, il s’inscrit au Prix Orteig qui doit récompenser la traversée de l’Atlantique Nord reliant Paris et New-York dans n’importe quel sens. Il s’envole le 8 mai 1927 avec François Coli, son navigateur, afin de réaliser la 1ère traversée de l’Atlantique en vol sur le biplan Levasseur PL.8, baptisé l’Oiseau blanc. Ils sont portés disparus au large de St Pierre et Miquelon. Deux semaines plus tard, l’aviateur américain Charles Lindbergh réussit la traversée sur le Ryan NYP Spirit of Saint-Louis.

Georges Guynemer, 1894-1917

54 Victoires homologuées, et 35 non-homologuées.

Décorations de Georges Marie Ludovic Jules Guynemer : Médaille militaire, officier de la Légion d’Honneur à 21 ans, et Croix de Guerre avec 24 palmes.
Jugé inapte et trop fragile par l’armée de terre, il parvient à intégrer l’armée de l’air grâce à son acharnement. Il récupère un vieux Morane-Saulnier Type L, surnommé le « Vieux Charles », car il avait appartenu au sergent Charles Bonnard. Guynemer gardera ce surnom sur tous ses appareils. Il intègre très vite l’escadrille 103 dite des « cigognes », avant d’en prendre la tête.
Pilote fougueux et courageux, il s’illustre sur son SPAD VII.

Il est abattu le 11 septembre 1917 en combat aérien à Poelkapelle en Belgique, à seulement 22 ans. Son corps n’a jamais été retrouvé. Sa mort choque l’opinion publique et suscite de nombreux hommages de la part de ses compagnons et de ses adversaires.
Il accède tout de suite au statut de légende de l’aviation et reste encore aujourd’hui une référence dans le monde de l’aéronautique.

Oswald Boelcke, 1891-1916

40 victoires homologuées

As du pilotage et grand tacticien, il est aussi l’un des premiers théoriciens du combat aérien. S’inspirant de sa propre expérience et de l’as Max Immelmann, il inculque ses méthodes aux autres jeunes pilotes qui deviennent des as de la Première Guerre mondiale. Il est ainsi le mentor de von Richthofen et de Werner Voss.
Il édicte un ensemble de règles qui ont pris le titre de « Dicta Boelcke », et qui constituent encore la base des principes d’entraînement des pilotes de chasse allemands durant la Seconde Guerre mondiale, soit plus de vingt ans après leur établissement.

Le 28 octobre 1916, à Bapaume, Boelcke attaque un avion sans remarquer que son ami le sous-lieutenant Erwin Böhme avait choisi la même cible. La partie inférieure du fuselage de l’avion de ce dernier, touche l’aile supérieure gauche du Fokker E.III de Boelcke et tous deux s’écrasent au sol. Böhme survit à l’accident tandis que Boelcke meurt sur le coup. Dans sa hâte, il avait omis d’attacher sa ceinture, ce qui aurait pu lui sauver la vie.

Manfred von Richthofen dit le Baron Rouge, 1892-1918

80 victoires homologuées, et 3 non-homologuées.

L’« As des As » officiel de la première Guerre Mondiale. Aussi connu sous les pseudonymes le “Petit Rouge”, le “Diable Rouge”, mais surtout le “Baron Rouge”. Il est resté une légende de l’aviation mondiale de la Première Guerre mondiale, encore à l’honneur de nos jours. Décoré à de nombreuses reprises, il a notamment obtenu la Croix de Chevalier de l’Ordre Royal de la Maison des Hohenzolern avec Epées et la médaille Pour le Mérite (la Blauer Max).
Aristocrate et baron, il appartient d’abord à la cavalerie de l’armée impériale, puis est muté à sa demande dans l’aviation où il intègre la Jagdstaffel d’Oswald Boelcke, dont il devient le disciple.

Il prend la tête de l’unité à la mort de Boelcke, et son escadrille, le Jagdgeschwader 1, prend le surnom de Richthofen Fliegenden Zirkus (le cirque volant de Richthofen). Son frère Lothar et son cousin Wolfram en font partie. Il reste un ennemi loyal et généreux, quand il le peut.
Anthony Fokker dessine alors spécialement pour lui le fameux Fokker triplan qui s’avère une arme redoutable et qui sème la terreur durant le mois d’avril 1917. Il le fera peindre en rouge, comme son précédent Albatros. A 25 ans il compte plus de 50 victoires, et désormais il est « la » cible à abattre pour les alliés. Toutes les escadrilles anglaises et américaines se mettent à traquer le fameux triplan.

Le 21 avril 1918, les Britanniques lui tendent un piège en traquant son cousin afin de l’isoler du groupe. Tactique payante puisque von Richthofen est abattu. Par respect pour l’as, des funérailles complètes, avec salves d’honneur, sont organisées et des délégations d’aviateurs de plusieurs pays alliés vont participer aux obsèques. Il est enterré au cimetière de Bertangles, près d’Amiens. Son corps est rapatrié en Allemagne en 1925, après l’autorisation de la France.

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FokkerDR-1 2
youngeagles.org

Francesco Baracca, 1888-1918

34 victoires homologuées

Ancien de la cavalerie italienne, il a rejoint l’aviation en adoptant comme insigne personnel un cheval cabré noir (il cavallino rampante) sur fond blanc. Cet emblème sera donné par sa mère à Enzo Ferrari comme porte-bonheur pour ses voitures de course.
Il est abattu le 19 juin 1918, lors de la bataille du Piave.

Edward Vernon Rickenbacker, 1890-1973

26 victoires homologuées

As de l’aviation américaine, il réalise ses exploits sur le Nieuport 28. D’abord mécanicien puis pilote automobile, il s’engage dans l’aviation en 1917. Il s’est vu remettre la Croix de Guerre française en sa qualité d’as.

4. Références et bibliographie

Au quotidien :
Les noms de rue
- A Lyon : rue Guynemer dans le 2ème arrondissement, et rue Nungesser et Coli dans le 8ème arrondissement.
- A Paris : avenue René Fonck dans le 19ème arrondissement.

Au cinéma :
- The Sky Raiders-Les vainqueurs du ciel, film muet, aujourd’hui disparu, de Gilbert E. Gable, avec Charles Nungesser comme acteur principal, 1923.
- Wings ou les Ailes, de William Wellman, avec Gary Cooper, 1927
- Hell’s Angels-Les Anges de l’Enfer, de Howard Hughes, avec Jean Harlow, 1930
- The Dawn Patrol, de Howard Hawks (qui a participé aux combats comme officier de l’aviation), avec Douglas Fairbanks Jr.) 1930
- The Dawn patrol, remake de celui de H. Hawks par Edmund Goulding, avec Errol Flynn, Basil Rathbone, et David Niven, 1938
- The Eagle and the Hawk, de Stuart Walker, avec le jeune Cary Grant, 1933
- La grande illusion, de Jean Renoir, 1937
- Lafayette escadrille-L’escadrille Lafayette, de William Wellman, 1958
- The Blue Max-Le crépuscule des aigles, de John Guillermin, 1966 (« The Blue Max » est une décoration remise à un aviateur qui accumule les exploits en 1917)
- Von Richthofen and Brown (Le Baron rouge), de John Corman, 1971
- Flyboys ou L’escadrille Lafayette, de Tony Bill, 2006
- Baron Rouge (Der Rote Baron), de Nikolai Müllerschön, 2007
- Les avions de la première guerre mondiale 1914-1916 et Les avions de la première guerre mondiale 1917-1918, documentaires, collectif, 2007
- Dog Fight : Les as du ciel de la Première Guerre mondiale, documentaire de 55 mn sur les aviateurs et leurs exploits, avec documents d’époque, analyses contemporaines, de Peter Nicholson, 2009
- Porco Rosso, le film d’animation du dessinateur japonais Hayao Miyazaki, raconte l’histoire d’un chasseur de prime italien pilotant un hydravion rouge vif (1992)

BD et jeux :
- Snoopy dans Snoopy & les Peanuts de Charles Schulz, est apparu casqué avec une écharpe représentant soit le Baron rouge, le Fokker étant figuré par le toit rouge de sa niche, soit un as allié pilotant un Sopwith Camel.
- Le Baron Rouge, par-delà les lignes, bande dessinée de George Pratt, Vertigo, Pannini Comics, 2010, fait référence à von Richthofen.
- Actuellement une BD animée retrace la vie de Nungesser : L’Ange de fer . Elle est signée Thierry Bourcy et Thierry Martinet, et est diffusée sur Daily Motion. Elle devrait être publiée sur papier en juin 2012, aux éditions Striana.

- Red Baron est aussi le titre d’une série de simulateurs de vol de la Première Guerre mondiale, édité par Sierra en 1991, et le jeu vidéo Wings of War reprend des avions des As de la Grande Guerre.
- Enfin en sport, le pilote de Formule 1 Michael Schumacher s’est vu surnommé le Baron Rouge, lorsqu’il était chez Ferrari.

Sur le web :
Les sites ne manquent pas, les plus notables sont les suivants :
- Aeroweb
- Musée de l’Air et de l’Espace
- Wikipedia
- Avions légendaires
- Les As oubliés de 14-18

Livres :
- Atlas des combats aériens, par Alexandre et Malcolm Swanston, Ed. ETAI
- Les as de la grande guerre, par Patrick de Gmeline, Presses de la Cité
- Baron rouge et cigogne blanche, Manfred von Richthofen et René Fonck, par Patrick de Gmeline, Presses de la Cité
- Nungesser : le chevalier du ciel, par Marcel Jullian, Ed. Presse Pocket
- Nungesser et Coli : premiers vainqueurs de l’Atlantique, par Charles Garreau ; préf. de Roland Nungesser, Ed. Acropole
- Les As français de la Grande Guerre, par Daniel Porret, Ed. Centre de documentation de l’armement
- Der Rote Baron : die ganze Geschichte des Manfred von Richthofen, par Joachim Castan, Ed. Klett-Cotta
- Carré d’as, par Jacques Mortane, Ed. Baudinière
- Leur dernier vol, par Jacques Mortane, Ed. Baudinière
- Sentinelle de l’air, par Jacques Mortane, Ed. Baudinière
- Dictionnaire de la grande guerre 1914-1918, sous la direction de François Cochet et Rémy Porte, Ed. R. Laffont
- Histoire de la première guerre mondiale, par le général Gambiez, Ed. Fayard

Périodiques :
- 14-18 le magazine de la Grande Guerre
- Tranchées, un regard nouveau sur la Grande Guerre
- La guerre aérienne illustrée, n°83, du 13/06/1918
- Icare, revue de l’aviation française

Livres présents dans le Fonds de la Guerre 1914-1918 de la Bibliothèque de la Part-Dieu :
- Der rote Kampfflieger, par Manfred de Richthofen, Ed. Ullstein
- Le corsaire rouge 1914-1918 : journal de guerre, par Manfred de Richthofen, Ed. Payot
- Mes combats, par René Fonck, Ed. Flammarion
- L’Aviation et la sécurité française, par René Fonck, Ed. Bossard
- Guynemer, avant-propos de P. Deschanel, préface du général Pétain, Ed. Cussac
- Le chevalier de l’air : Vie héroïque de Guynemer, par Henry Bordeaux, Ed. Plon-Nourrit
- Chasseurs de Boches, par Jacques Mortane, Ed. Française illustrée
- La guerre des nues racontée par ses morts, par Jacques Mortane, Jean Daçay ; préface du lieutenant René Fonck, Ed. Française illustrée
- Roland Garros, virtuose de l’aviation, par Jacques Mortane, Ed. Française illustrée
- Le premier « As » Pégoud, par Paul Bonnefon, Ed. Berger-Levrault
- Quelques grands duels aériens, par le sous-lieutenant Viallet, Ed. Française illustrée

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One thought on “Les As de l’aviation de 14-18”

  1. DECRE Bernard dit :

    Si vous voulez en savoir plus sur la fin de Charles Nungesser et de François Coli à bord de l’Oiseau Blanc les 8 et 9 mai 1927:
    Nous avons essayé de tout dire ou presque dans le livre édité chez Arthaud Flammarion en 2014:
    “L’Oiseau Blanc, l’enquête vérité”
    Déjà parti à 4000 exemplaires
    Un deuxième livre est en préparation…car il y du nouveau..
    Extraordinaire enquête, digne d’un roman policier, la vérité sur la fin a été cachée par nos dirigeants en pleine négociation à l’époque sur la dette de guerre avec nos amis américains…quand on vous dit “Bavure”?…Oui ils ont sans doute été victimes des tirs de Bootleggers et… des US Coast Guards en pleine période de Prohibition lors de leur arrivée vers Saint Pierre et Miquelon, vous saisissez?…Et n’oubliez pas: AMERICA MUST BE FIRST
    Regardez aussi le blog: http://www.larecherche de l’oiseau blanc

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