Wicca, religion des sorcières (1)

- temps de lecture approximatif de 17 minutes 17 min - Modifié le 27/11/2020 par Y. E.

Pendant des siècles, l'accusation de sorcellerie a servi à exclure ceux dont la marginalité mettait en danger les conceptions dominantes, en particulier les femmes. Mais de plus en plus, ce qualificatif prend une dimension positive, et n’est plus apposé péjorativement, mais revendiqué comme un signe de liberté et de prise de pouvoir des femmes. Le mouvement religieux néo-païen Wicca, dont les adeptes se revendiquent sorciers, est symptomatique de cette évolution depuis sa naissance dans les cercles occultistes jusqu'à son influence actuelle sur la culture mainstream.

A witches
A witches' sabat Cornelis Saftleven

La Wicca, aussi appelée Witchraft, ou Craft, apparue au grand jour au milieu du XXe siècle, a joué un rôle considérable dans cette dédiabolisation, notamment par le rôle qu’ont joué des sorcières de cette obédience, telle Starhawk, dans les combats écoféministes américains. Aujourd’hui, son influence se répand dans le grand public, par exemple à la faveur du succès de la littérature fantasy ou de la multiplication d’ouvrages appelant à la (re)découverte du « féminin sacré ».

Malgré cela, la Wicca reste très mal connue, en particulier dans le monde francophone. Qu’est ce donc que cette religion, dont les adeptes se disent sorciers ? Sont-ils des adorateurs de Satan, comme on le reprochait aux sorcières médiévales ? Est-on réellement en présence d’une religion pré-chrétienne, ayant survécu clandestinement aux persécutions?

Naissance de la Wicca

La Wicca se développe, d’abord silencieusement, dans la nébuleuse ésotérique et néo-païenne anglaise de l’entre-deux-guerres. À cette époque se développe un débat passionné à propos de l’existence en Europe d’une religion primordiale, antérieure à la diffusion du christianisme. Certains des acteurs de ce débat, universitaires ou érudits, vont avoir une influence déterminante sur la naissance de la Wicca.

Les précurseurs

Charles Godfrey Leland (1824-1903)

Charles Leland

Charles Leland est un touche à tout. Rebelle abolitionniste, passionné d’occultisme et de sciences sociales, il séjourne plusieurs années au sein de tribus indiennes. Il part ensuite en Europe, s’intéresse aux tziganes, aux celtes et étudie la persistance de croyances païennes dans les folklores locaux italiens. Il publie en 1899 Aradia, l’évangile des sorcières. Cet ouvrage présente un mélange de mythes et de formules magiques, et lui aurait été remis par une informatrice italienne, se prétendant héritière d’une longue lignée de sorcières.

Une influence discrète

À sa sortie, l’ouvrage n’est que peu remarqué. Charles Leland, du fait de ses nombreux engagements, est en effet perçu comme un extrémiste politique plutôt que comme un chercheur sérieux. Une controverse existe notamment quand à l’authenticité de certaines parties de l’ouvrage. Mêlées à des passages considérés comme authentiques, elles auraient servi à leur ajouter une dimension politique.

Mais Aradia constituera une source incontournable pour le développement du mouvement néo-païen. Leland est le premier à évoquer l’expression « The Old religion », reprise par beaucoup de courants, dont la Wicca, pour désigner un culte pré-chrétien. Enfin, les rituels décrits dans cet ouvrage inspireront sans conteste ceux de la Wicca, à commencer par le fait d’officier « Skyclad » (« vêtu de ciel », nu).

Margaret Alice Murray (1863-1963)

Les travaux de Margaret Murray ont également eu un impact déterminant sur l’élaboration de la cosmologie wiccane. Elle débute sa carrière universitaire par des recherches en égyptologie. Empêchée de se rendre en Égypte par la première guerre mondiale, elle réoriente ses travaux sur les religions européennes primitives. Elle est très influencée notamment par l’étude de James George Frazer Le Rameau d’or, en particulier pour ce qui est de sa vision des contes et du folklore, vus comme survivance des mythes et religions primordiaux.

L’ancienne religion

Elle analyse les procès en sorcellerie du début de l’époque moderne, elle en déduit que les pratiques décrites étaient réelles. Mais elles constituaient d’après elle les survivances d’une ancienne religion païenne, pratiquée dans l’ensemble de l’Europe. Elle nomme ce culte de fertilité « Culte Dianique ». Il était consacré à une divinité polymorphe, homme, femme ou animal. Malgré les tentatives de l’Église pour l’éradiquer, il aurait perduré dans les différentes couches de la société jusqu’à nos jours.

Elle établit le calendrier des célébrations liées à ce culte, qui reste de nos jours utilisé par la majorité des néo-païens et des wiccans, et divise l’année en huit sabbats, basés sur le cycle solaire et marquant chaque début et milieu de saison, et douze ou treize esbats, correspondant aux nuits de pleine lune.

Robert Graves (1895-1985)

Robert Graves était un poète et romancier britannique. Traumatisé par la première guerre mondiale, il conçoit la poésie et les mythes comme des remèdes à cette blessure. Son œuvre, colossale, s’étend des romans historiques aux essais critiques ou à la mythologie. Toutefois, il se considérait avant tout auteur de poésie, la seule forme d’art qui trouve grâce à ses yeux. Farouchement indépendant, il ne se rallie jamais à aucune école, et ne fréquente pas les cercles occultes. Pourtant, son livre La déesse blanche va constituer une source d’inspiration incontournable pour la Wicca, et en particulier sa branche féministe.

La Déesse Blanche

Cette œuvre imposante se présente comme une étude génétique des mythologies européennes, en particulier celtique et grecque. Dans cet ouvrage, il reprend l’idée de l’existence d’une antique religion, consacrée à une déesse de la lune.

Il écrit ainsi dans l’avant-propos (p.10) :

« Ma thèse prétend que le langage d’un mythe poétique anciennement admis dans l’Europe méditerranéenne et septentrionale fut un langage magique rattaché aux cérémonies religieuses populaires (certaines de ces cérémonies datant du paléolithique) en l’honneur de la Déesse-Lune ou d’une muse et que ceci demeure le langage de la vraie poésie […] Ce langage fut corrompu au temps du minoen récent lorsque les envahisseurs venus de l’Asie centrale commencèrent à substituer des institutions patriarcales aux matrimoniales et à remodeler ou à falsifier les mythes pour justifier les bouleversements sociaux. »

Cette déesse avait selon lui une triple incarnation (p. 451) :

« Déesse du monde souterrain, elle surveillait la Naissance, la Procréation et la Mort. Déesse de la terre, elle présidait aux trois saisons du printemps, de l’été et de l’hiver : elle animait arbres et plantes et gouvernait toutes les créatures vivantes. Déesse du ciel, elle était la lune dans ses trois phases de Nouvelle Lune, Pleine Lune et Lune décroissante. […] Mais il ne faut pas perdre de vue que la Triple Déesse telle qu’on l’adorait, par exemple au Stymphale, était une personnification de la femme primitive, la femme créatrice et destructrice. En tant que Nouvelle Lune ou printemps, elle était fille ; en tant que Pleine Lune ou été, elle était femme ; en tant que Vieille Lune ou hiver, elle était mégère. »

 

Les danseurs de Coguls, extrait de la Roca dels Moros, analysé par R. Graves comme une représentation préhistorique du culte à la déesse.

Un matriarcat originel?

D’après lui, dans la lignée des écrits de Johann Jakob Bachofen ou Friedrich Engels, ce culte de la Déesse s’accompagnait d’une domination politique et symbolique des femmes. Il décrit l’évolution de cette société matriarcale vers l’organisation patriarcale actuelle par le biais de la transformation des contenus mythiques :

« En Europe, il n’y avait au début aucun dieu mâle au temps de la déesse pour lui disputer son prestige ou son pouvoir, mais elle avait pourtant un amant qui était alternativement le bienfaisant serpent de la sagesse et la bienfaisante étoile de vie, son fils. » (p.452)

« La révolutionnaire institution du patriarcat, importée de l’est en Europe, apporta en même temps l’institution du mariage individuel. Jusque-là il n’avait existé que des mariages en groupe de tous les membres féminins d’une même société totémique avec tous les membres masculins d’une autre ; l’attribution de chaque enfant à sa mère ne faisait pas de doute mais les paternités étaient contestables et n’intéressaient personne. Cette révolution accomplie, le statut social des femmes s’altéra : l’homme s’empara de la plupart des pratiques sacrées dont son sexe l’avait écarté ; il finit par se déclarer le chef de la famille même si nombre de propriétés continuaient à se transmettre de mère à fille. Ce second stade, le stade olympien, nécessita une transformation de la mythologie. » (p.453-454)

« Le troisième âge du développement culturel (le purement patriarcal dans lequel il n’y a plus de déesse du tout) est celui du Judaïsme tardif, du Judéo-Christiannisme, de l’Islam et du Protestantisme chrétien. Ce stage ne fût pas atteint en Angleterre avant la République car, dans le catholicisme médiéval, La Vierge et le fils (qui s’étaient appropriés les rites et les honneurs de la femme-lune et de son fils-Étoile) étaient d’une importance religieuse plus grande que Dieu le Père. Le serpent était devenu le diable ; ce qui était logique puisque Jésus avait opposé le poisson au serpent dans Matthieu, VII, 10 et que ses disciples le symbolisèrent lui-même par un poisson. ». (p.454)

Comme Margaret Murray, il associe à de nombreuses reprises les témoignages de pratiques sorcières médiévales à des survivances de ce culte archaïque rendu à la triple déesse.

Héritage et controverses

Les controverses suscitées par La Déesse Blanche sont à la mesure son influence. En effet, le livre est assez ambigu sur son statut. Son avant-propos le présente comme un travail de recherche anthropologique, il sera donc souvent reçu comme tel. Pourtant, Graves indique dans son postscriptum qu’il est le fruit d’une obsession qui l’aurait saisie soudainement. Il aurait été conçu en quelques semaines, loin des standards historiques ou anthropologiques, sous l’influence de la muse. Cette œuvre est donc plutôt à comprendre comme une métaphore poétique et spirituelle. Elle est certes formidablement érudite, mais elle n’a pas été conçue comme un travail de recherche.

Gerald Gardner (1884-1964)

Premières découvertes

Couverture du livre des ombres de Gerald gardner

Gerald Gardner est presque unanimement considéré comme le père fondateur de la Wicca. Il est à coup sûr celui qui la fera sortir des cercles occultistes.

Anthropologue et folkloriste amateur, il passe sa jeunesse et la majeure partie de sa carrière dans l’empire britannique. Il travaille dans des plantations à Ceylan, à Bornéo, en Malaisie et voyage dans toute l’Asie du Sud-Est. Durant sa carrière, en opposition avec le racisme de la plupart des planteurs, il noue des relations avec les indigènes. Il s’intéresse à leurs us et coutumes, leurs conceptions et pratiques de la magie ou leurs croyances religieuses. Lors de son séjour à Bornéo, il est initié au sein d’une loge maçonnique. En 1936, il prend sa retraite et revient en Angleterre, où il devient membre d’une société naturiste et continue à se passionner pour l’ésotérisme et le folklore.

Il entre en contact avec le « Rosicrucian Order Crotona Fellowship », une confrérie ésotérique rosicrucienne . C’est au sein de cette confrérie qu’il rencontre un groupe de personnes, dont certains seraient descendants de sorciers, et qui va l’initier , en 1939, à la Wicca. C’est au cours de la cérémonie qu’il aurait compris qu’il était en fait initié à l’ancienne religion Européenne, qui aurait survécu clandestinement à des siècles de christianisation.

Craignant que la Vieille Religion ne disparaisse, Gardner souhaite partager avec le public sa découverte. La même année, il rejoint donc la Folklore society et publie avec Margaret Murray un article consacré à des reliques du Witchcraft remontant au XIXe siècle, qu’il aurait en sa possession.

La même année, Gardner publie un roman historique intitulé A Goddess Arrives, sous le pseudonyme de Scire. Dans ce roman, qui conte l’histoire d’une sorcière nommée Dayonnis et identifiée à la grande déesse, il décrit des rituels très semblables à ceux qui seront, quelques années plus tard, utilisés dans les covens gardneriens.

Mais il ne peut alors se revendiquer publiquement sorcier, pour des raisons juridiques.

Les Withcrafts acts

En effet, les Witchcraft Acts, promulguées en 1542 et renforcées plusieurs fois jusqu’en 1735, sont alors encore en vigueur en Grande-Bretagne. Elles condamnent le fait d’ exercer ou utiliser quelque forme de sorcellerie, d’enchantement ou de conjuration que ce soit, ou pratiquer la divination. Ces lois sont alors toujours appliquées, notamment à l’encontre des nombreux médiums qui émergent au sein de la vague spirite du XIXe siècle. Elle serviront encore à condamner, en pleine deuxième guerre mondiale, la révélation par la médium Helen Duncan de la perte de deux navires et de leur équipage.

Cette condamnation a marqué profondément le mouvement spiritualiste. Celui-ci exerce donc une forte pression sur le gouvernement pour abolir les Witchcraft Acts. Peu à peu, celle-ci porte ses fruits. En 1948, Cecil Williamson ouvre, sur l’île de Man, un musée de la sorcellerie. Il nomme Gardner sorcier résident et celui-ci préside à la cérémonie d’ouverture. L’année suivante, il publie un second roman historique, High Magic’s Aid, toujours sous pseudonyme. Il y décrit, de manière encore plus détaillée que dans son premier roman, deux cérémonies d’initiation. En 1951, il rachète le musée de la sorcellerie à Williamson et la même année, les Witchcraft Acts sont abolis et remplacés par le Fraudulent Medium Act, qui ne punit plus que la fraude dans l’exercice du spiritualisme.

Le champ est enfin libre pour Gardner, qui passera le reste de sa vie à promouvoir la Wicca, initiant des dizaines de personnes et intervenant dans les médias.

La révélation

Il publie, cette fois sous sa véritable identité, Witchcraft Today en 1954. Dans cet ouvrage, il reprend la thèse de Margaret Murray sur la sorcellerie médiévale. Il nie que les sorcières aient jamais adoré Satan, et affirme qu’elles pratiquaient l’ancien culte de la déesse. Celui-ci est selon lui semblable aux traditions des mystères grecques et romaines. La Wicca serait la survivance de cette religion, transmise clandestinement .

En 1959, il publie un dernier ouvrage, The Meaning of Witchcraft, dans lequel il se revendique ouvertement sorcier. Il y présente les adeptes comme des gens paisibles, loin des adorateurs du démon décrits par les sources médiévales. Il pose également les principes de la cosmologie et de la liturgie wiccane.

D’après lui les sorciers et sorcières se regroupent depuis toujours en coven, qu’il définit ainsi dans Witchcraft Today :

« Un coven est constitué des gens qui célèbrent le rite au sein du Cercle ; selon la tradition, il est constitué de six couples parfaits avec à leur tête une Grande Prêtresse. »

Ils vénèrent deux divinités principales, le Dieu des forêts et de l’Au Delà et son épouse, la triple Déesse de la Lune, de la Fertilité et de la Renaissance. La Déesse a le rôle principal, mais elle ne peut être vénérée qu’en équilibre avec son époux.

Les rites se pratiquent nus, en couples, et utilisent méditation, danse et incantations pour éveiller leur pouvoir sacré. Certains rites impliquent un acte sexuel rituel, censés reproduire l’union du dieu et de la déesse.

Les sorciers et sorcières se réfèrent au calendrier de Margaret Murray, et célèbrent sabbats et esbats.

Les rituels, incantation et la théologie auxquels se réfère chaque coven sont consignés dans un livre des ombres. Chaque initié doit recopier le livre des ombres de son coven au cours de son initiation. Celle-ci terminée, il doit ensuite le modifier pour l’adapter à son expérience. Il est alors libre de créer son propre coven, suivant les rituels et la philosophie qui lui semblent les plus appropriés.

Les doutes

D’importantes zones d’ombres entourent toutefois la « redécouverte » de l’Ancienne Religion par Gardner. En effet, alors que Gardner prétend avoir hérité de son Livre des ombres, qui remonterait au XVIe siècle, plusieurs versions de celui-ci sont connues, assez différentes les unes des autres. Les conditions dans lesquelles celui-ci aurait reçu son initiation restent également nébuleuses. L’identité de la sorcière qui lui aurait transmis les enseignements de la wicca n’ést ainsi pas connue avec certitude.

La question de la préservation ou de la réinvention des rites se pose également. Certains prétendent que Gardner a été initié à l’une des traditions survivantes. D’autres assurent qu’il a purement et simplement inventé ces rituels d’après diverses sources. La nudité et l’initiation par le rite sexuel sont ainsi perçus par certains comme la pure invention d’un « vieux cochon ».

 

portrait d'Aleister Crowley en Osiris

Aleister Crowley en Osiris, 1899

Par ailleurs, des questions se posent quant à l’influence qu’aurait eue sur Gardner un personnage sulfureux : Aleister Crowley. Cet occultiste controversé a été membre de plusieurs sociétés ésotériques, telles que l’Ordre hermétique de l’Aube dorée, l’Astrum Argentum ou l’Ordo Templi Orientis.

Il n’a pas officiellement participé à la « redécouverte » de la Wicca. Toutefois, son empreinte est sensible sous plusieurs aspects. Pour plusieurs auteurs, Gardner aurait bien été initié dans un coven. Mais ne trouvant pas les rituels à son goût, il aurait payé Crowley pour en réécrire les textes. Il aurait ensuite rédigé lui-même son livre des ombres. L’influence de la pensée de Crowley sur la Wicca Gardnerienne semble établie, notamment en ce qui concerne la magie sexuelle. La devise de Thelema, la doctrine ésotérique de Crowley, « Fais ce que tu voudra », sera notamment reprise par beaucoup de coven wiccan. Ceux-ci la compléteront toutefois: « tant que tu ne blesses personne ».

Dès le début des années 60, la communauté historienne bat en brèche la théorie soutenue par Leland, Murray, et Gardner de l’existence d’une religion ancestrale, commune à l’ensemble du continent Européen, et qui aurait survécu aux vagues de christianisation pendant des siècles.

Succès transatlantique

L’activisme de Gardner a sans conteste constitué, malgré les doutes entourant ses écrits, un des éléments déclencheurs du développement de la Wicca. Celle-ci quitte peu à peu le petit monde ésotérique britannique pour toucher un public bien plus vaste, y compris en dehors des cercles néo-païens européens. Deux caractéristiques du mouvement, prédominance du principe féminin et absence de centralisation, vont notamment lui permettre de prendre une toute autre ampleur, à la faveur des bouleversements qui secouent la société américaine. Nous découvrirons ce développement dans le prochain épisode.

 

Dans les collections de la bibliothèque municipale de Lyon:

Sorciers, sorcières et néopaïens dans l’Amérique d’aujourd’hui, d’Anne-Marie Lassalette-Carassou

Sectes, Églises, Mystiques, sous la direction de Bernadette Rigal-Cellard

Le Dieu des sorcières, de Margaret Murray

Wicca, aux origines de la magie, de Sorita d’Este et David Rankin

Aradia, L’évangile des sorcières, de Charles G. Leland

 

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