Hawalat
Charif Megarbane
lu, vu, entendu par La COGIP - le 19/07/2025
Le libanais Charif Megarbane poursuit son retour vers le futur avec une nouvelle collection d’instrumentaux irrésistibles.
C’est sur le fidèle Habibi Funk qu’il nous régale à nouveau de ses friandises colorées, dont le spectre musical est toujours aussi varié. Le point commun de ses instrumentaux est la mélancolie : celle des souvenirs rêvés, celle d’un passé sublimé.
L’homme orchestre opère de son son studio désormais lisboète et on sent les rayons du soleil percer les mélodies qui évoquent un ailleurs, plus facilement situable dans le temps que dans l’espace. Les années 1960 et 1970, les bandes sons lyriques, le funk à fleur, la pop de piscine, le groove lascif, la touche orientale, et des incursions en Afrique de l’Ouest pour finir magnifiquement le disque dans un tourbillon.
Inclassable classieux.
A écouter (et lire) aussi : son album « Marzipan«
Poster un commentaire