Les chefs-d’oeuvre du MoBA

Série Bestsellers

- temps de lecture approximatif de 1 minutes 1 min - Modifié le 14/09/2016 par Tori

The Museum of Bad Art (MoBA) est installé dans la cave d'un cinéma près de Boston. Cette collection est constituée d'œuvres trouvées dans des poubelles, achetées dans des magasins de seconde main, ou généreusement envoyées par des anonymes ayant jugées leurs œuvres suffisamment «mauvaises».

Les chefs d
Les chefs d'œuvres du MoBA, 2011 série Bestsellers, sérigraphie coul. 100 x 70 cm. Coll. BmL. ©Lucy Watts

Lucy Watts est née en 1988 à Chambéry. Elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris.

“Adepte d’un humour à la Monty Python, grinçant et absurde, celui-ci est au cœur de sa vision affutée de notre société contemporaine qu’elle dessine avec intelligence dans une veine faussement enfantine.

Joueuse, l’artiste scelle sa philosophie dans la « Société pour la réintroduction de l’humour dans l’art », la SFPHBIA (Society For Putting Back Humour Into Art) dont elle est fondatrice et unique militante.

Ses travaux sont protéiformes : dessins, carnets de voyages, sérigraphies, un journal Annotations…Tous les messages visuels circulant dans les médias, la presse, les emballages, les sondages, la publicité servent l’œuvre qui dénoue les rouages de l’information, les analyses normalisées… Un système qui se joue de nous et dont nous devons déjouer les règles.

Fascinée par les techniques et formes de communications qui biaisent notre vision du monde, Lucy Watts pointe du doigt la nécessité de le regarder avec une candeur avertie.

Transmettre les techniques de l’estampe, le partage de son atelier avec des étudiants lui semble tout aussi important que son travail de plasticienne.” FD

Le MoBA, « Museum of Bad Art » est une des trois œuvres de la série Bestsellers.

Influencées par Glen Baxter et David Shrigley, des images spontanées, maladroites et absurdes s’accumulent telles des notes ou des données statistiques constituant une documentation parodique de la vie quotidienne.

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