À redécouvrir

Conrad Schnitzler – Con (1978)

- temps de lecture approximatif de 1 minutes 1 min - Modifié le 01/07/2016 par La COGIP

L'allemand Conrad Schnitzler fût une figure discrète mais essentielle de la musique électronique expérimentale et du krautrock, dès 1968 et jusqu'à sa mort en 2011. Il fonda en 1968 le légendaire Zodiac Free Arts Club qui verra défiler les plus grands noms de l'avant-garde et de la Kosmische Musik naissante.

 

Il démarra avec Hans-Joachim Roedelius et Dieter Moebius l’aventure Kluster (qui deviendra sans lui Cluster), fit partie de la seconde formation de Tangerine Dream… Bref, un CV aussi long que sa discographie, dont l’album qui nous occupe aujourd’hui est une pièce importante.

Cet album de 1978 re-sortira sous un autre nom : ‘Ballet statique’ (deuxième piste du disque).

Dans ‘electric garden’ par exemple (premier titre), il donne à entendre des paysages industriels sans cesse en mouvement, rythmés par une simple pulsation électronique, seul repère métronomique dans cet organisme sonore. A tel point que l’artiste semble parfois avoir tendu son micro et enregistré tel quel un ailleurs (futuriste) auquel il aurait seul accès.
‘Ballet statique’ est lui bien plus pop dans la forme, et toujours aussi mélancolique. Puis on replonge avec ‘Zug’ dans une abstraction plus austère, sorte de réponse au ‘Trans-Europe Express’ de Kraftwerk.

La réédition de cet album offre en bonus la ‘red cassette’ de 1974, voyage hypnotique d’une demi heure.

A (re)découvrir également et dans nos collections :

Rot (1973) Blau (1974) Silber (1974-1975) Gelb (1981) Conrad & Gregor Schnitzler : Conrad & Sohn (1981) Endtime : mix solos 00/830 (2011)

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