Math rock ? Math rock ?? … Math rock !

- Modifié le 19/02/2016 par Bibliothèque municipale de Lyon

95042181-1-b2675.jpg
95042181-1-b2675.jpg
Avez-vous déjà entendu parler du math rock ? Il n’est pas courant de voir un groupe qualifié de la sorte. Mais tout peut arriver dans la vie musicale indépendante !



Allez donc voir sur le site du festival African Tape qui nous convie à la première Convention Annuelle des Cassettes Africaines qui se déroulera à Lyon les 29 et 30 avril et 1er mai 2011, accueillie par l’incroyable Grrrnd Zero, collectif autogéré et hyper actif pour la vie musicale et artistique à Lyon. African Tape est un label fondé en 2008 par Julien Hernandez, batteur de Passe Montagne et Chevreuil. Il rassemble un panel de groupes de rock aventureux, en provenance d’Italie, de France ou encore des Etats-Unis.

On trouve dans la programmation du festival plusieurs groupes définis au moins en partie par leur aspect « math » :

  • Aucan, Chevreuil et Oxes ont l’honneur du terme explicite de math-rock.
  • Honey for petzi évolue dans un registre […] matheux et parfois post rock. Io monade stanca fait la part belle aux rythmiques concassées . Quant à Tormenta et Passe montagne, ils font preuve d’ inventivité algorithmique et de vindicte trigonométrique !

L’aspect rebutant de ces qualificatifs, si on se fie à la (mauvaise) réputation des mathématiques chez certain-e-s d’entre nous, s’estompe à la lecture de l’ensemble des descriptions des groupes du festival. On y trouve ainsi la noise déviante de haut vol de The Conformists, l’avant-rock philosophale et baroque de Extra Life ou encore le beach metal skate punk noise kraut crossover de Marvin. On suppose une bonne dose d’humour dans l’imagination de ces courants musicaux inconnus, on se doute qu’on a affaire à des musiques inventives, et qu’il est difficile de les mettre dans une case !

Ceci n’est pas pour nous déplaire, et nous n’allons pas en rester là. Nous vous proposons une exploration de cette nébuleuse math rock. Où trouve-t-elle ses sources, comment le terme apparaît-il, a-t-elle un noyau dur, jusqu’où se prolongent ses ramifications ?


Sommaire

Présentation du math rock

Entrée en matière : réflexions préliminaires et sources
Eléments descriptifs
Racines – histoire

Les groupes de math rock

Les incontournables précurseurs

La-Les scène(s) math rock

A lire pour approfondir ou élargir
Post scriptum


PRESENTATION DU MATH ROCK


Entrée en matière : réflexions préliminaires et sources




En abordant la question du math-rock, on se demande s’il existe vraiment un courant musical portant ce nom. Il y a certes plus sexy comme terme.

Quand on s’écarte des milieux classiques et institutionnels où l’analyse musicale se fonde depuis l’antiquité grecque de Pythagore sur une rationalisation et une mathématisation de la musique, on se heurte parfois à une opposition – supposée – entre deux manières de faire de la musique. L’une serait froide, calculée et écrite, tandis que l’autre serait faite de spontanéité, d’inventivité, de feeling et d’oralité. Nous verrons ainsi que le terme de math rock n’est pas toujours apprécié par les groupes qui en sont affublés.

On s‘interroge sur la notion de courant musical. On la confronte à sa propre expérience et perception de la musique, une pratique sociale se nourrissant de multiples éléments dont il est malaisé de tracer les contours.

Il est de plus difficile de trouver une production théorique sur le sujet. Nous nous réfèreront à All music , Wikipedia et quelque autres sites et blogs, pour une approche assez personnelle dont l’objectif est plus de faire découvrir un aspect méconnu du rock que d’en proposer un pavé analytique.


Eléments descriptifs

Le math rock est selon Wikipedia et Allmusic une forme de rock expérimental ayant émergé vers la fin des années 1980 aux Etats-Unis, en lien avec l’émergence du post-rock, plus connu. Sa principale caractéristique est la complexité des rythmes et des signatures rythmiques (ou chiffrage de la mesure), de l’enchaînement et de la mise en place des riffs et mélodies, souvent dissonants. On y retrouve généralement les caractéristiques suivantes : formations réduites au trio de base du rock, guitare – basse – batterie ; voix (quand il y en a) pratiquée par un ou plusieurs des trois musiciens, rarement mise en avant. Le genre a prospéré au milieu des années 90, avec des groupes comme Don Caballero, Polvo ou Chavez.

Le rock se fonde habituellement sur des structures rythmiques binaires 4/4, cet-à-dire 4 temps par mesure. Même s’il arrive que les appuis de l’interprétation jouent avec ce code (syncopes), il n’en demeure pas moins stable. Le math rock utilise des signatures rythmiques asymétriques telles que 5/4, 7/4, 11/8, 13/8. Il peut jouer à modifier les appuis à l’intérieur d’un ensemble binaire en groupant les temps par 2 ou 3, ou en superposant des lignes instrumentales ayant différentes structures rythmiques. Par exemple la guitare et la basse vont jouer en 4/4 tandis que la batterie va explorer différentes signatures rythmiques, provoquant de nouvelles sensations musicales. La musique jouant entre autres choses sur la perception de l’écoulement du temps, ce procédé est très percutant sur l’auditeur. On imagine aisément que cette pratique ouvre de vastes champs de possibles.

JPEG - 2.8 ko
Chavez


Quant au fameux terme de math rock, il est peu revendiqué par les groupes placés sous cette étiquette et serait à l’origine une blague. Matt Sweeney, chanteur du groupe Chavez, raconte ainsi qu’un ami à eux a sorti sa calculatrice à la fin d’un concert du groupe Wider (dont Matt était membre), après avoir été absolument sans réaction pendant le concert. Il faisait mine ainsi de calculer la qualité des compositions et a appelé ça du math-rock ! Vous pouvez lire ici l’interview complète en anglais.



Racines – histoire

Cette émergence d’un style nouveau s’est nourrie de courants plus anciens.

JPEG - 10 ko
King Crimson




Ainsi le rock progressif des années 60 et 70 a vu les musiciens sortir des métriques rock habituelles. Zappa , Captain Beefheart , Jethro Tull , Genesis , King Krimson ont exploré ces contrées, marqués par l’ouverture aux musiques traditionnelles ou non-occidentales, qui utilisent des structures rythmiques différentes. Entre autres multiples exemples la musique indienne et ses fameuses percussions les tablas, le flamenco avec son compas de 12 temps, avec à l’intérieur des appuis différents suivant la forme (Siguiriyas, Bulerias, Alegrías …), ou encore les musiques africaines.



Il faut aussi aller chercher du côté des compositeurs minimalistes tels que Steve Reich , Terry Riley et Philip Glass . La musique dite minimaliste répétitive a pour préoccupation principale le rythme. Elle est caractérisée entre autres choses par la répétition de phrases ou cellules musicales avec ou sans variations. La plupart des compositions dites minimalistes sont construites par enchevêtrement d’unités rythmiques de base.

JPEG - 3.7 ko
Steve Reich


Steve Reich et Terry Riley ont mis au point le phasing, ou déphasage en français. Appelée décalage temporel par Riley, cette technique consiste à décaler progressivement le même motif répété en boucle par plusieurs musiciens, ou bandes magnétiques.

Nous avons donc ici, comme plus tard dans le rock dit math, une composition accordant un intérêt particulier au rythme : celui des cellules musicales et celui de la composition d’un ensemble.

JPEG - 4 ko
Philip Glass


Lorsqu’on sait que Philip Glass s’est nourri du rock, qu’il a lui même inspiré de nombreux musiciens de rock, dont Kraftwerk, Brian Eno ou David Bowie, que les musiciens du Velvet Underground collaboraient avec la Monte Young (autre compositeur minimaliste) avant de composer l’ album à la banane, on saisit mieux les liens entre cette musique savante et le rock, populaire. Les musiques extra-occidentales et traditionnelles ont aussi beaucoup influencé les compositeurs de musique minimaliste répétitive : percussions du Ghana pour Steve Reich, musique de Bali, musique indienne pour Philip Glass – rencontres avec Ravi Shankar (sitar) et Alla Rakha (tabla)…

JPEG - 9.8 ko
Ornette Coleman




Le free jazz de Ornette Coleman et le jazz modal de John Coltrane les marquent, surtout Steve Reich. Plilip Glass quant à lui effectue de nombreuses collaborations avec des musiciens de rock et même d’électronique, notamment la composition Icct hedral de Aphex Twin dont il fait une adaptation. Le free jazz est aussi directement lié au développement du post rock et du math rock. On note plus tard l’influence du groupe Naked City de John Zorn et son free jazz chaotique sur de nombreux musiciens de rock ; des musiciens tels Fred Frith multiplieront les expérimentations à la croisée du jazz, de la musique concrète et du rock.






Plus directement nous sommes avec les premiers groupes associés au math-rock dans la continuité du son punk et de l’influence hardcore. Les années 80, avec des groupes comme Black Flag (punk hardcore), The Jesus Lizard (rock hargneux avec un côté punk et noise, Nomeansno (génial groupe canadien toujours actif dont la musique autrefois qualifiée de punk-jazz est considérée comme fondamentale pour l’apparition du math rock), pétrissent différentes pâtes sonores qui nourriront les futurs groupes de math rock.


LES GROUPES DE MATH ROCK


BMP - 57.7 ko
Don Caballero




Les incontournables précurseurs

JPEG - 11.9 ko
Tweez




En 1989 Slint (groupe de Louisville, Kentucky, formé en 1986) sort l’album Tweez chez Jennifer Hartman records, enregistré deux ans auparavant. Il sera réédité en 1993 par Touch and go records, label de Chicago indispensable à la scène indépendante rock des années 90. Il est enregistré

par l’ingénieur du son Steve Albini.

JPEG - 9.7 ko
Steve Albini (gauche) avec Shellac


Ce dernier, qui exerce toujours actuellement dans le son et en tant que musicien, marque fortement la scène du rock indépendant par un son relativement brut, qui reste proche de la prise de son originelle, refusant l’application d’effets qui applaniraient le son. La voix, quand il y en a, est un instrument comme les autres et n’est pas trop mise en avant dans le mix (c’est-à-dire l’« équilibrage » des niveaux sonores des différentes pistes enregistrées). La basse est plus en avant que dans le son seventies et la guitare est incisive. Le tout s’accompagne du respect du son et des envies du groupe enregistré.

Tweez est un album étrange, au son brut et un peu sale, qui expérimente des rythmiques complexes, des cassures de tempo brutales et des sonorités distordues. La voix n’est pas chantée mais parlée ou criée, ou consiste en samples enregistrés. Le tout est assez lent et ouvre la voie à leur album suivant…

JPEG - 8.1 ko
Spiderland


Spiderland sort en 1991 chez Touch and go records. Plusieurs critiques musicaux s’accordent à le voir comme un acte fondateur du post-rock.

Le post-rock s’éloigne du son traditionnel du rock, de l’aspect percussif des riffs et accords de puissance pour explorer des textures sonores et des timbres instrumentaux, dont l’évolution est souvent lente et progressive. Il utilise une approche plus jazzy et des instruments supplémentaires non traditionnels du rock.

Le math rock est selon Allmusic l’autre face de la même pièce d’exploration déconstructive. Lui découpe, tord et imbrique les riffs les uns dans les autres, dans une ambiance d’urgence tendue, se contentant le plus souvent du trio de base du rock.



For Respect , de Don Caballero (groupe formé en 1991 à Pittsburgh, Pennsylvania), en est un exemple culte, réalisé par le groupe à écouter pour comprendre ce qu’est le math rock.

JPEG - 9.9 ko
For respect


Sorti en 1993 chez Touch and go, enregistré lui aussi par Steve Albini, il se pose en élément indispensable auquel de nombreux groupes feront référence par la suite. Don Cab (son petit nom) est un groupe uniquement instrumental, utilisant des signatures rythmiques complexes, dont le batteur, surnommé « The octopus » à cause du mouvement de ses bras, pose une base toute en cassures et changements de pulsation. L’ensemble avance cependant de manière irrésistible, pleine de tension, avec un son de guitares quasiment métal.

JPEG - 6.9 ko
Ian Williams, technique du tapping


Ian Williams, l’un des guitaristes et futur fondateur de Battles, vient d’intégrer le groupe au moment de l’enregistrement de cet album. Plus tard il en sera le seul guitariste, et utilisera beaucoup le sampling, enregistrant des boucles (loops) en live pour jouer par-dessus ensuite. Il s’illustre aussi par son utilisation du tapping, technique qui consiste à faire sonner les cordes sans les pincer, en les heurtant simplement sur l’emplacement de la note voulue, ce qui permet de jouer de la sorte avec les deux mains simultanément. Ces techniques seront utilisées par de nombreux musiciens de la scène math-rock.

JPEG - 4.4 ko
Gastr del sol

Certains groupes naviguent lors de leurs expérimentations entre jazz, post-rock, math-rock et musique improvisée. Ainsi en est-il de Gastr del Sol, groupe formé à Chicago en 1991 qui marque les années 90, et dont les membres Bundy K. Brown et John McEntire jouèrent dans Bastro et Tortoise (post-rock). David Pajo de Slint sera lui aussi membre de Tortoise.

La-les scène(s) math rock



Années 90 :



– Etats-Unis :

Celle-ci prospère au milieu des années 90, avec des groupes comme Chavez (New York, formé en 1993), Polvo (Chapel Hill, North Carolina., formé en 1990), Colossamite (Minneapolis, Minnesota rust belt), Dazzling Killmen (St. Louis, Missouri), June of 44 .

JPEG - 27.4 ko
Sweep the leg Johnny
BMP - 48.1 ko
Bastro

De nombreux groupes plus ou moins math-rock se forment dans la Rust-belt, littéralement ceinture de la rouille – nommée jusque dans les années 70 Manufacturing belt (ceinture des usines),son changement de nom est lourd de sens – avec comme noyau dur Chicago, Touch and go records et ses sous-labels Quarterstick Records et Skin Graft Records.

Citons Bastro (Washington), Cheer-Accident (Chicago), Sweep the leg Johnny (Chicago), US Maple (Chicago, approche déconstructive au niveau du rythme même si ce groupe n’est pas considéré comme math rock), Colossamite , Dazzling Killmen , ainsi que le groupe le plus connu de Steve Albini, et toujours en activité : Shellac.

JPEG - 48.1 ko
Polvo, 90’s


Polvo est considéré actuellement, et notamment après leur reprise d’activité en 2008 apès dix ans d’arrêt, comme un des groupes pionniers du math rock, ce qui n’est pas vraiment du goût des musiciens. Le journaliste musical Chad Radford rapporte les propos suivants, tenus par le bassiste Steve Popson, et traduits ici approximativement : « Quand toute la presse a commencé à revenir vers nous, les gens disaient que Polvo était un des fondateurs du math rock, et je pense que c’est insultant pour les gens qui font vraiment du bon math rock ! Nous ne l’avons jamais pensé comme ça. »
A écouter, l’album In Prism, sorti chez Merge en 2009 après leur reformation.



– France

Dans les années 90 en France des groupes de rock indépendant expérimentent eux aussi avec les structures rythmiques du rock, même si leur musique n’est pas appelée math rock.

A écouter :

JPEG - 3 ko
Prohibition
  • les franciliens
    Prohibition, par exemple l’album Cobweb-day, sorti en 1995 sur leur label Prohibited Records. Il combine une recherche sonore (saxo, sitar) à un travail rythmique (riffs bizarres et asymétriques) et une énergie post-punk à la Fugazi
    BMP - 27.1 ko
    Yolk, Heliogabale


    et Héliogabale, qui se situe à l’époque dans un travail sonore évoquant Sonic Youth, qui comprend aussi une déconstruction rythmique. Dans l’album Yolk sorti en 1995 chez Agony on a par exemple la piste 3 construite sur un riff à 7 temps (Amusez-vous à compter les temps dès le début, à l’entrée de la batterie).

    BMP - 26.5 ko
    Condense, Placebo


  • les lyonnais Condense et leur rock-noise râpeux qui affectionne les riffs asymétriques et les brisures rythmiques, auxquels se réfèrent de nombreux groupes de la scène lyonnaise actuelle
    et Deity Guns groupe phare à l’échelle nationale et internationale, fondé au début des années 90.



– Japon

Il apporte sa pierre à l’édifice math rock avec de très bons groupes comme :

JPEG - 2.4 ko
Ruins, Hyderomastgroningem


  • Ruins, sorte de free jazz rock noise basse-batterie-voix. Le batteur Tatsuya Yoshida est aussi membre de
    JPEG - 3.7 ko
    Zeni Geva


  • Zeni Geva, sombre et métallique, qui explore et condense de nombreuses influences dont le heavy metal et parfois la musique traditionnelle japonaise depuis 1987. Steve Albini a collaboré avec eux à plusieurs reprises. Ceci nous amène à parler de l’équivalent metal du math rock :




Le mathcore

JPEG - 12.7 ko
Converge

Celui-ci est un sous-genre musical tout aussi approximatif que le math rock. Le terme est formé par la contraction de metal core et math rock. Il est reprensenté par Converge (qui récuse le terme), Botch, Meshuggah , The Dillinger Escape Plan… Certains des groupes considérés comme mathcore ont un son plus proche du grind (Converge), d’autres sont plus mélodiques (Dillinger Escape Plan). Tous sont très techniques.



La scène actuelle

Afin d’explorer la scène « actuelle » et en voyant large, nous vous proposons un tableau présentant un certain nombre de groupes, actifs à l’intérieur d’une période couvrant les années 2000 jusqu’à maintenant. Ils sont toujours présents aux Etats-Unis et au Japon, mais aussi en Angleterre, en Italie et en France …

Afin d’orienter un peu vos choix, nous les avons rassemblés en sous-genres musicaux, sans prétention à l’exactitude, qui n’existe pas dans ce domaine là. Ils ont tous une dose de math rock, plus ou moins marquée.

La présentation de la scène française n’est certainement pas un cri du coq, mais bien une invitation à découvrir ce qui se fait autour de nous.
Ici se présente l’occasion de vous réinviter cordialement à découvrir cette scène ô combien passionnée en vous rendant aux incroyables soirées du festival African Tape.

sous-genre internationale en France
+ jazz Sabot / Ruins / Zu / Ahleuchatistas Cheval de Frise / Tappetto Traci
+ pop (ou électro) Foals / Youtmovies / Battles / Aucan
+ rock Oxes / Shellac / Poino / Marnie Stern / Hella / Picore Papaye / Chevreuil / Keiko Tsuda (Lyon)
+ noise Dead Elephant Kourgane / Doppler (Lyon)
+ mathcore Converge / Zeni Geva / Meshuggah / The Dillinger Escape Plan Tormenta



A lire pour approfondir ou élargir

(New) Noise magazine, n°3 mars / avril : interviews de Aucan, Tormenta, Papaye, Maps and Atlases, Marnie Stern, et du fondateur du label African Tape !
lettre de Steve Albini à un critique musical
– Pour celles et ceux qui veulent des conseils guitaristiques : Rock guitar : 1980-2010 : du punk au math rock
– Chroniques STNT




Nous devons en guise de post scriptum et la mort dans l’âme vous annoncer que le Festival African Tape a subi une importante déconvenue. Il sera finalement accueilli au Clac’son à Oullins et ne peut offrir autant de places que prévues. Nous ne pouvons donc plus vous encourager à assister à ces concerts, il n’y a plus de places en vente, ni en ligne ni sur place le soir des concerts !! La découverte de tous ces groupes et de leur musique reste possible, notamment grâce à une compilation présentant un titre de chacun des 19 groupes du festival, et téléchargeable gratuitement ici !

782.44

Partager cet article

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *