Album à redécouvrir

Nathaniel Rateliff & the Night Sweats/ Nathaniel Rateliff & the Night Sweats (2015)

- temps de lecture approximatif de 1 minutes 1 min - Modifié le 21/11/2020 par Eric

Deuxième album du chanteur/compositeur Nathaniel Rateliff et le début de la reconnaissance...

Rateliff
Rateliff

En 2010 Nathaniel Rateliff publie un magnifique album de folk blues :  In Memory of Loss. Voix écorchée, les tripes sur la table, l’album est à la juste frontière de Bon Iver et de M Ward. Les critiques acquiescent et les concerts suivent.

 

Pourtant en 2015 changement de programme, Nathaniel Rateliff effectue un virage à 90 degrés. Il recrute un groupe, à la rythmique carré et efficace et un ensemble de cuivres. Et il sort l’album bien nommé : Nathaniel Rateliff and the Night Sweats. L’ambiance s’électrise et le rythme s’accélère. Le spleen fait place à la joie. Quelques chansons country/folk avec pedal steel et guitare acoustique subsiste. Et si les chansons sont toujours aussi personnelles. Il laisse cette fois exploser sa puissance vocale. Cette voix pleine de soul empreinte de gospel due à la fréquentation de la messe du dimanche durant son enfance. Cette fameuse voix alliée a des qualités de composition lui permettent de proposer un album intense, varié et généreux. Il passe ainsi d’une chanson rhythm & blues roots, à un morceau soul/blues plus introspectif, avant d’aborder une ambiance plus country. L’album chemine ainsi entre les différents genres avec bonheur et efficacité.

 

« Trying So Hard Not To Know »  –  Nathaniel RATELIFF & The Night Sweats  :  2:51

 

« Wasting Time »  –  Nathaniel RATELIFF & The Night Sweats  :  3:44

 

La conversion est réussie. Chuck Berry le recrute pour son dernier enregistrement à l’édition posthume : Chuck. Nathaniel Rateliff et ses sueurs nocturnes publient ensuite un deuxième album enregistré en public dans le Colorado et un troisième en 2018 : Tearing at the seams, plus sec, plus sombre mais tout aussi percutant.

En 2020, Rateliff effectue un nouveau virage. Après le décès de Richard swift, le producteur aux commandes de ses trois derniers albums. Il publie un album de roots rock, folk blues : And it’s still allright.

 

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