Entre Lyon et la Chine, une histoire séculaire et toujours bien vivante

- temps de lecture approximatif de 15 minutes 15 min - Modifié le 22/06/2016 par FGrignoux

A l'occasion du cinquantième anniversaire de l'établissement des relations franco-chinoises, pourquoi ne pas mettre en lumière les liens anciens et actuels qui unissent Lyon et la Chine ?

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D’une manière certes discontinue, depuis le 16e siècle avec les Jésuites, en passant par l’aventure commerciale de la soie au 19e siècle et celle de Berliet dans les années 1960, une entente s’est forgée au fil du temps. Aujourd’hui, une communauté chinoise en terre lyonnaise et des échanges culturels et économiques renforcés par des jumelages, contribuent à affirmer la permanence de cette amitié.

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Du 21 janvier au 1er mars 2014, un fil rouge symbolique parcourt et relie les diverses bibliothèques lyonnaises, ponctué d’expositions, de présentations de livres, d’ateliers… Cette célébration des relations entre la France et la Chine est particulièrement bienvenue à Lyon puisque la Bibliothèque municipale de la ville possède l’un des plus importants fonds chinois de France. Composé de 60 000 documents et accessible à tous publics, il ne cesse de s’enrichir grâce à des acquisitions, des dons, des échanges. Il est issu de l’ancien Institut franco-chinois (IFCL) qui a fonctionné au fort Saint-Irénée de 1921 à 1946 et qui constitue un point de rencontre culturel et intellectuel très important entre Lyon et la Chine. L’exposition virtuelle qui lui est dédiée rend compte de l’histoire singulière de cette unique université chinoise en terre étrangère.


Sommaire

1. Quand les Jésuites et d’autres missionnaires découvrent et font connaître la Chine

2. Au 19e siècle, marchands et hommes d’affaires tissent des liens de soie avec le Céleste Empire

3. Quelques retombées de ces voyages au long cours

4. Dans les années 1960, les Etablissements Berliet s’implantent en Chine

5. Aujourd’hui, des relations diversifiées rapprochent Lyon, Rhône-Alpes et la Chine
- Une communauté chinoise discrète et dynamique
-Des jumelages qui entretiennent l’amitié
-… Et fertilisent la coopération

6. Pour aller plus loin

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1. Quand les Jésuites et d’autres missionnaires découvrent et font connaître la Chine

C’est dans le Collège de la Trinité (actuel lycée Ampère), avec l’arrivée des Jésuites et du père Edmond Auger en 1565, que naît à Lyon une passion pour l’Extrême Orient et en particulier la Chine. Leur but est certes de propager la foi chrétienne, mais aussi de bien connaître et de faire découvrir la civilisation orientale. Une alliance se noue ainsi entre les savants jésuites qui collectent les informations et des éditeurs lyonnais installés rue Mercière. Ils mènent ensemble une politique très dynamique d’édition et de traduction, aux 16e et 17e siècles surtout. Grâce à eux, la connaissance de la Chine progresse. On peut citer par exemple L’histoire de l’expédition chrestienne au royaume de la Chine par Nicolas Trigault en 1616 et traduite par son neveu. C’est la première édition en français des mémoires du célèbre jésuite italien Matteo Ricci qui passa de longues années en Chine. Cette publication réalisée par l’imprimeur lyonnais Horace Cardon a apporté une somme importante de connaissances sur l’Empire du milieu comme le souligne Chantal-Marie Agnès dans un article du Bulletin municipal de Lyon du 23 novembre 2009.

Après une période de fermeture progressive de la Chine, les relations reprennent au début du 19e siècle, avec le renouveau des missions catholiques et l’Oeuvre de la propagation de la foi, initiée par la lyonnaise Pauline Jaricot en 1822. Des fonds sont collectés pour soutenir l’effort missionnaire en Asie. En 1825, pour donner des nouvelles des religieux partis en Asie, un périodique est lancé à Lyon. Il s’agit des Annales de la propagation de la foi, composées de petits cahiers à la couverture bleue. Ils rencontrent un grand succès. C’est l’une des premières revues qui diffusent des informations sur la Chine dans les milieux populaires. En 1864, parait un hebdomadaire plus ethnographique, Missions catholiques, illustré de gravures et de cartes.

2. Au 19e siècle, marchands et hommes d’affaires tissent des liens de soie avec le Céleste Empire

JPEG - 539.5 koDans la seconde partie du 19e siècle, les négociants, et en particulier les soyeux, tentent l’aventure en Chine. Jusqu’alors, bien que Lyon soit lié aux mythiques routes de la soie, c’était d’une façon indirecte par l’intermédiaire surtout de l’Italie et plus tard de l’Angleterre. A cette époque, Londres détient le monopole de la distribution des soies chinoises, en particulier grâce à sa marine marchande. Les milieux d’affaires lyonnais en lien avec la Chambre de commerce font preuve d’une intense activité pour changer cet état de fait. Ils sont poussés par la nécessité : la Fabrique de soieries doit trouver de nouvelles sources d’approvisionnement, les élevages de vers à soie en France et en Europe étant affaiblis par la maladie.

Des personnalités comme Natalis Rondot, Ulysse Pila, Edouard Aynard s’impliquent particulièrement. Des Lyonnais tentent de s’installer à Shanghai. Mais la manifestation la plus spectaculaire de ces efforts reste le lancement d’une série de missions commerciales destinées à mieux connaître l’Empire du milieu, les meilleurs moyens d’y accéder, les possibilités d’échanges. Elles sont facilitées par les nombreux contacts pris par les religieux missionnaires. Les deux expéditions les plus marquantes sont la mission Lagrenée (1844-1846), organisée par Isidore Hedde, et la Grande mission d’exploration commerciale de 1895-1897 dans le sud de la Chine, soutenue par la Chambre de commerce de Lyon. Durant le second voyage, les 13 membres choisis parcourent pendant deux ans plus de 20 000 kms, nouant des contacts, réalisant des relevés, prenant des notes. Ces longs périples, véritables études de marchés, apportent une moisson d’informations et d’échantillons mis à la disposition des soyeux lyonnais en particulier.

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A la fin du 19e siècle, plus de la moitié des soies grèges exportées de Shanghai et de Canton est destinée à la France et donc surtout à la cité rhodanienne qui supplante Londres dans le contrôle du marché de la soie naturelle. Des maisons lyonnaises s’installent dans la Concession française dont une agence du Comptoir d’escompte.

Plusieurs facteurs ont favorisé cet âge d’or du commerce avec la Chine comme l’ouverture du canal de Suez en 1869 et la création par la France d’un service de navigation à vapeur en Mer de Chine.

En écho à la dernière expédition du 19e siècle, l’ambassadeur de Chine, Li Hong Chang, en voyage en France en juillet 1896, est venu passer deux jours à Lyon. Il a visité les ateliers de tissage de Guichard et Tassinari, l’usine de teinture Gillet, le Musée des tissus…

3. Quelques retombées de ces voyages au long cours

La langue chinoise

A l’issue de la mission de 1895-1897, son directeur Henri Brenier observe que la conquête des marchés suppose d’apprendre d’abord le chinois et de s’installer à l’intérieur du pays comme les Britanniques. En 1900, la Chambre de commerce, soucieuse de former des entrepreneurs en partance pour l’Outre-mer, ouvre une école coloniale. Un enseignement de la langue chinoise est assuré par l’orientaliste Maurice Courant qui dispense aussi un cours à l’Université de Lyon.

Le monde de la soie

JPEG - 366.1 koLes participants aux expéditions ont emporté dans leurs bagages de nombreux échantillons. Ils en ramènent aussi beaucoup, surtout à la suite de la mission de 1844-1846. Ils font l’objet d’une exposition au Palais Saint-Pierre en 1847. C’est ainsi que des étoffes, outils, cocons, recueils de dessins sont portés à la connaissance du public et surtout des soyeux qui peuvent établir des comparaisons.

Certains albums ont un destin particulier comme, par exemple celui de l’artiste cantonnais Yeouqua (Yeou-Kwa) qui a illustré les différentes étapes de la sériciculture chinoise. En effet, ses oeuvres servent de modèle au peintre lyonnais Antoine Vollon pour décorer les plaques en fonte émaillée des dessiccateurs Talabot-Persoz-Rogeat utilisés pour assécher les soies. Si la Chambre de commerce a choisi ces figures chinoises, c’est entre autres, pour traduire l’alliance entre la Chine et Lyon dans l’univers de la soie.
Dans le domaine de la teinture, l’influence chinoise est perceptible. Au 19e siècle, les chimistes et teinturiers lyonnais cherchent de nouvelles couleurs. Or, ils remarquent que les différents verts de Chine se distinguent par leur résistance. Aussi s’emploient-ils à découvrir notamment les secrets du lo-kao, cette pâte qui permet d’obtenir les fameuses nuances. Nous pouvons suivre les péripéties de cette aventure teinctoriale dans l’ouvrage de Natalis Rondot : Notice du vert de Chine

Les musées

Le Musée des tissus a bénéficié de l’apport de nombreux objets collectés par les missions commerciales soutenues par la Chambre de commerce et les dons de particuliers. De l’expédition de 1895, provient par exemple une superbe robe dragon chinoise ou longpao, en tapisserie de soie.
A la fin du 19e siècle à Lyon, les autres collections asiatiques sont exposées dans un musée qui leur est dédié grâce à la passion de l’industriel et mécène Emile Guimet, à la suite d’un grand voyage en Extrême-Orient (Japon, Chine, Inde). Après bien des péripéties, plusieurs fonds d’objets, en particulier chinois, ont été regroupés dans ce qui est aujourd’hui le Musée des Confluences. Ainsi des pièces issues du Musée de l’Oeuvre de la propagation de la foi, d’une donation des frères maristes de St-Genis-Laval ont été rejointes par tout un ensemble de sculptures de divinités de la province du Fujian, acquises grâce au savant Johann Jacob. de Groot pour le compte d’E. Guimet. L’ouvrage Dieux de Chine rend compte du cheminement de ces collections.

4. Dans les années 1960, les Etablissements Berliet s’implantent en Chine

JPEG - 499.5 koSi dans la première moitié du 20e siècle, les relations de Lyon avec la Chine s’épanouissent avec la présence de l’Institut franco-chinois, dans le domaine économique, c’est bien après la Seconde Guerre mondiale que les liens se resserrent de façon significative. En effet, avant même la reconnaissance de la Chine populaire par le Général de Gaulle en 1964, les Etablissements Berliet exportent dès 1959 des véhicules dans ce pays, par l’intermédiaire de leur filiale au Maroc. Déjà dans les années 1920, les usines de Vénissieux et Monplaisir avaient reçu des stagiaires chinois.

Après l’instauration des relations diplomatiques en 1964 entre les 2 pays, la société Berliet remporte un grand contrat. Appelé « Licence Chine », il est signé à Pékin en juin 1965 avec le soutien du gouvernement français. Il prévoit la vente de plus d’un millier de camions, un transfert de technologie (les Chinois souhaitant aussi développer une industrie nationale) et des prestations de formation. La même année, Paul Berliet effectue son premier voyage en Chine à l’occasion de l’Exposition industrielle française à Pékin.

Malgré les difficultés induites par la Révolution culturelle, les négociations se poursuivent. 35 ingénieurs et techniciens viennent se former en France.
Entre 1959 et 1974, l’entreprise Berliet livre 11 250 véhicules lourds complets à la Chine. Considéré comme « un vieil ami de la Chine », Paul Berliet préside pendant quelques années le Comité France-Chine qui œuvre pour le développement des relations économiques et commerciales entre les deux pays. Il retourne plusieurs fois dans l’Empire du milieu.
Le 15 mai 1975, le vice-premier ministre Deng Xiaoping effectue une visite à l’usine de Vénissieux. Il souhaite ouvrir le marché chinois et transformer la politique industrielle de son pays.

5. Aujourd’hui, des relations diversifiées rapprochent Lyon, Rhône-Alpes et la Chine

Une communauté chinoise discrète et dynamique

Elle compte plus de 15 000 membres venus de plusieurs pays d’Asie : Cambodge, Vietnam, Laos. A partir de 1975, la France et également Lyon ont accueilli des Chinois victimes du régime de Pol Pot. Ceux qui arrivent directement de Chine aujourd’hui, sont surtout des étudiants, des hommes d’affaires. Ils se regroupent dans l’Est Lyonnais et en particulier dans le 7e arrondissement, précisément dans le quartier de la Guillotière où existait déjà une petite communauté. C’est le petit « Chinatown » lyonnais. Ils travaillent principalement dans les secteurs de la restauration, des magasins d’alimentation, le commerce de gros et de détail et en entreprises. Le plus grand supermarché asiatique de l’agglomération se trouve à Vénissieux. De nombreuses associations oeuvrent à la rencontre des cultures. Ainsi Amitiés franco-chinoises vient-elle de recevoir le label de l’Institut français pour son action en faveur d’une meilleure compréhension entre les deux pays.
Le Consulat de Chine à Lyon, ouvert depuis décembre 2009, possède une compétence territoriale sur les régions Rhône-Alpes et Auvergne. En plus de ses fonctions administratives, il s’efforce de faciliter les échanges dans tous les domaines.
Dans le sillage du jumelage Lyon-Canton, le 7e arrondissement a signé en 2003, un pacte d’amitié avec le district de Liwan, un secteur historique de cette ville. Pour renforcer l’attractivité touristique du quartier asiatique et matérialiser l’union entre les deux cités, une porte (ou arche) à la fois moderne et stylisée sera édifiée rue Passet. Ce projet porté par l’Association des Chinois d’Outre mer doit être mis en œuvre au cours de 2014. Chaque année, dans le quartier de la Guillotière, le Nouvel an chinois avec sa danse des dragons et son défilé coloré, attire de nombreux visiteurs.

Des jumelages qui entretiennent l’amitié

JPEG - 514.5 koC’est en 1988 que Lyon et Canton signent leur jumelage, rapprochant ainsi symboliquement la rivière des Perles, du Rhône et de la Saône. Pour les 25 ans de cet accord, en 2013, le maire de Lyon s’est rendu dans la capitale du Guangdong et en retour son homologue chinois est venu ici, accompagné lui aussi d’une délégation. Les objectifs communs poursuivis par les 2 édiles concernent de nombreux secteurs : la biologie, les nouvelles technologies, la gestion urbaine… et aussi la lumière. L’assemblée générale du réseau international des villes lumières, LUCI, s’est déroulée à Guangzhou. En point d’orgue aux célébrations, la Fête des lumières 2013 a accueilli, au Parc de la Tête d’Or, « Chinese Corner », une installation haute en couleurs soutenue par les villes de Canton et Xi’an.

La région Rhône-Alpes a conclu un accord dès 1986 avec la municipalité de Shanghai, renforcé par un jumelage en 2008. Une fresque, œuvre de l’artiste chinois, Shi Qi Ren, réalisée par la Cité de la Création rappelle cet événement et s’inscrit parmi les cités idéales du Musée urbain Tony Garnier. Une peinture murale représentant Rhône-Alpes orne aussi une rue de Shanghai.

… Et fertilisent la coopération

Dans le domaine économique, notre région figure parmi les plus dynamiques en matière d’échanges avec la Chine : une centaine d’entreprises rhônalpines y sont en effet installées alors qu’environ une trentaine de sociétés à capitaux chinois se développent en Rhône-Alpes. Elles sont soutenues dans leurs efforts par l’association ERAI, l’Aderly (Agence pour le développement économique de la région lyonnaise), la Chambre de commerce, le Consulat et la Bank of China implantée à Lyon depuis 2012.
Un événement a particulièrement compté ces dernières années. Il s’agit de la participation de la Région à l’Exposition universelle Shanghai 2010. Véritable vitrine de nos savoir-faire et plate-forme de contacts, le pavillon Rhône-Alpes a contribué à renforcer les liens existants. Parmi les points forts mis en valeur : l’habitat durable, le projet Villes lumières, le restaurant-école Paul Bocuse, la roseraie, jardin public de proximité.
Les voyages croisés comme ceux de 2013 ou les grandes manifestations communes valorisent aussi les contacts entre les institutions universitaires et culturelles. Ainsi l’Université de Lyon a signé un important accord de partenariat avec l’Université de Tongji, portant sur « la ville de demain ». De nombreux étudiants chinois viennent poursuivre leurs études dans la capitale des Gaules. Depuis 2007, l’Ecole supérieure de commerce EM Lyon dispose d’un campus à Shanghai et y envoie chaque année un bon nombre de ses élèves.
A l’occasion de l’Exposition universelle de Shanghai, Rhône-Alpes a proposé une exposition Le corps-image au XXe siècle regroupant les collections de 5 grands musées de la région et destinée aux visiteurs chinois.
Les bibliothèques de Lyon, Canton et Shanghai renforcent leurs liens grâce à des échanges d’ouvrages, des rencontres entre leurs personnels, l’organisation d’expositions comme nous pouvons le lire dans le magazine Topo, n°113-114, 2013.
Pour fêter à la fois le jumelage Lyon-Canton et le 50e anniversaire des relations franco-chinoises, l’Orchestre national de Lyon vient d’effectuer (du 28 décembre au 6 janvier 2014), une tournée de 5 concerts en Chine. Les 93 musiciens étaient accompagnés par un soliste chinois.
Un récent article a souligné l’importance de tous ces liens noués à l’échelle locale ou régionale.

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6. Pour aller plus loin

- Quand les Lyonnais découvraient l’Extême-Orient, catalogue par J.-L. Boully, P. Guinard, C. Prudhomme, Fédération française de coopération entre bibliothèques
- Lyon et l’Extrême-Orient, actes du colloque, BM Lyon, Cahiers d’histoire, n°3-4, 1995
- L’aventure missionnaire lyonnaise, 1815-1962, par Yannick Essertel, Cerf
- La mission lyonnaise d’exploration commerciale en Chine : 1895-1897
, Chambre de commerce de Lyon
- Les prémices de la mondialisation : Lyon rencontre la Chine au 19e siècle, EMCC
- Les relations de Lyon avec la Chine, par Tcheng Tse Sio, L. Rodstein
- Lyon et dragons. Dessiccateurs de la Condition des soies, EMCC
- Berliet, par Monique Chapelle, EMCC
- Berliet, un constructeur automobile français face au marché chinois, par Thierry Robin, in : Relations internationales, n°146, 2011
- Exposition universelle Shanghai 2010, Le Moniteur des travaux publics, 21 mai 2010
- Tribune de Lyon, n°325, 1-7 mars 2012
- Base Dossiers de presse Rhône-Alpes

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Une promenade à Lyon sur des traces chinoises peut nous emmener au fort Saint-Irénée, voir l’exposition permanente consacrée aux étudiants qui ont fréquenté l’Institut franco-chinois (s’adresser pour cela à l’Office de tourisme). Elle continue par exemple avec la visite des fresques qui évoquent la Chine : la Cité de Shanghai dans le 8e arrondissement et la Porte de la soie à la Croix-Rousse. La balade peut se poursuivre au Musée des tissus, au Musée des Confluences (ouvert en 2014) et à la Bibliothèque municipale.

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