Creature in the Black Night
Dayseeker
lu, vu, entendu par Julie - le 13/01/2026
Avec Creature in the Black Night, Dayseeker signe un album intense et profondément immersif, qui joue en permanence sur les contrastes. Le groupe californien navigue entre passages très puissants et moments plus fragiles, porté par la voix expressive de Rory Rodriguez, capable de transmettre aussi bien la colère que la vulnérabilité.
Dès « Pale Moonlight », l’atmosphère s’installe : une ambiance sombre, presque futuriste, avec des mélodies entêtantes et une production très cinématographique. Le titre éponyme, « Creature in the Black Night », enfonce encore un peu plus le clou, avec une tension constante et ce sentiment de danger qui plane du début à la fin.
Musicalement, Dayseeker évolue dans un metal moderne mêlant metalcore, rock alternatif et touches électroniques. Les morceaux s’appuient sur des riffs lourds, des passages plus aériens et des montées en puissance très maîtrisées. Des titres comme « Shapeshift » ou « Crawl Back to My Coffin » marquent par leur intensité, tandis que « Bloodlust » s’impose comme l’un des moments les plus massifs du disque. À l’inverse, « The Living Dead » ralentit le tempo et laisse place à une émotion plus dépouillée.
Malgré la noirceur des thèmes et de l’ambiance, Creature in the Black Night reste très cohérent et agréable à écouter. Dayseeker livre ici un disque sombre, sensible et puissant à la fois, qui s’écoute d’une traite et laisse une très bonne impression .
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