Journée nationale du don d’organes

- temps de lecture approximatif de 2 minutes 2 min - Modifié le 23/06/2016 par Ophélie Cap' culture santé

Aujourd’hui, Mercredi 22 Juin, c’est la journée nationale du don d’organes. L’occasion de rappeler l’importance de cet acte citoyen et de savoir ce que va changer loi du 1er Janvier 2017, relative au don d’organes.

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63847388photosss-jpg Carte don d'organes

En France, on estime que plus de 19000 patients sont en attente de greffe, dont 1/3 seulement sont réellement greffés. En donnant son consentement pour le don d’organes, chacun d’entre nous peut sauver une vie. Les donneurs potentiels acceptent, à leur décès, que des organes soient prélevés gratuitement et anonymement pour aider des patients en attente de greffes. Cet acte médical de la dernière chance permet de sauver de nombreuses vies. Chaque personne majeure peut, de son vivant, décider de devenir « potentiellement donneur ».

Quelle que soit votre opinion sur le sujet, il est nécessaire d’en informer vos proches. Il est en effet très difficile pour les familles, déjà éprouvées par le deuil, de prendre une décision pour la personne décédée.
Si vous êtes favorables au don d’organes, il est utile d’avoir toujours sur vous une carte de donneur d’organes. Vous pouvez faire la demande de cette carte auprès de la Fédération des Associations pour le Don d’Organes et de Tissus humains
Si au contraire, vous ne souhaitez pas que l’on prélève vos organes, vous pouvez vous inscrire sur le registre national des refus. Il suffit de télécharger le formulaire d’inscription et de le renvoyer à l’agence de biomédecine avec une photocopie de votre pièce d’identité.

Que va changer la loi du 1er Janvier 2017 ?

Actuellement, ce sont les proches de la personne décédée qui acceptent ou refusent le prélèvement d’organes. La nouvelle loi évolue dans le sens du consentement présumé : si la personne ne s’est pas inscrite sur le registre national des refus, elle sera considérée comme favorable au prélèvement d’organe le jour de son décès. Les proches ne seront plus directement consultés comme c’est le cas actuellement. Cependant, si la famille avait connaissance de son refus, elle pourra s’opposer aux prélèvements d’organes.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de la Fédération des Associations pour le Don d’Organes et de Tissus humains

Quelques réponses du Guichet du Savoir sur le sujet :

Enfin, voici quelques ouvrages et romans sur le sujet, disponibles dans notre bibliothèque :

 

 

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