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Article par pj -

philosophie

L’avenir impossible

Brève introduction à l'intensité de pensée de Mark Fisher (1968-2017)

« Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que celle du capitalisme ». En débutant son livre, Le Réalisme capitaliste, par cette rude sentence, Mark Fisher nous offre le point d'orgue d'un diagnostic éclairant.

Article par Oxalide -

COVID-19 : quels sont nos futurs possibles et dans quel monde voulons nous vivre demain ?

3/3- Pour une société résiliente : la décroissance en question.

Vous connaissez peut-être la célèbre formule de l’économiste américain Kenneth Ewart Boulding qui est régulièrement reprise chez les décroissants : « Celui qui pense qu’une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. » Mais peut-être ne connaissez-vous pas celle que donne le Pape François dans son l’encyclique Laudato Si de juin 2015 : « Nous savons que le comportement de ceux qui consomment et détruisent toujours davantage n’est pas soutenable. (…) C’est pourquoi l’heure est venue d’accepter une certaine décroissance ». Au-delà des « slogans » qui nous engagent à rompre avec la société consumériste, connaissons-nous vraiment l’idéologie de la décroissance ? Cette idéologie est-elle viable et applicable ?

Article par Département Civilisation -

Philosophie

La pandémie comme moment biopolitique

Le terme de biopolitique, théorisé par Michel Foucault dans les années 70 est à nouveau convoqué en philosophie pour analyser l’évènement du confinement. C’est en effet un temps où le pouvoir s’est exercé non seulement sur la vie civique, mais aussi sur la vie biologique. La santé a été étonnamment érigée en valeur suprême, avant la liberté ou même l’économie. Ce qui n’est pas sans ouvrir quelques pistes de réflexion sur la notion de vie, creusées par plusieurs penseurs.

Article par Oxalide -

COVID-19 : quels sont nos futurs possibles et dans quel monde voulons-nous vivre demain ?

1/3 Penser l’effondrement à l’heure de la pandémie.

Nous avons eu le temps, plongés dans notre confinement, de nous demander si la pandémie du coronavirus ne marquerait pas le début de cet effondrement dont parle la collapsologie, c’est à dire la convergence de plusieurs crises : climatiques, écologiques, biogéophysiques, économiques… ? Et si la pandémie du Covid-19 donnait raison aux collapsologues qui envisagent l’effondrement de notre civilisation ?  Aujourd’hui, le contexte a changé. La pandémie est mondiale. En conséquence, y-a-t-il une nécessité, voire une urgence à penser l’effondrement ? Cet article vous est proposé en 3 volets : 1/3- Penser l’effondrement à l’heure de la pandémie ; 2/3- L’Anthropocène questionne notre avenir ; 3/3- Pour une société résiliente : la décroissance en question.

Article par Département Civilisation -

EnsembleALaMaison

Penser (avec) le virus

Si les mots qui reviennent souvent en ce temps de confinement sont plutôt de l'ordre de la mise entre parenthèses de la pensée : sidération, hébétude, état de choc, ... les penseurs sont à la fois sollicités par les média, et actifs pour faire entendre leur voix. C'est que l'apparition du coronavirus et le confinement qui s'en est suivi posent toutes les questions philosophiques et anthropologiques essentielles. De la finitude de l'homme à ses rapports avec la nature, du statut du soin à la vulnérabilité, de la notion de liberté au rôle de la politique, sans parler de notre rapport à la vieillesse et à la mort, au travail ou au temps ...

Article par Département civilisation -

EnsembleALaMaison

« Libérée, délivrée » : pensée en temps de confinement

On l’a assez dit, c’est un étrange moment que nous vivons. C’est paradoxalement dans ce temps de repli social que l’on voit fleurir les gestes d’ouverture des vannes culturelles ! Une belle mise en commun des savoirs à l’heure où chacun est confiné chez soi. Petit parcours dans la pensée ouverte, non exhaustif et parfaitement subjectif…

Article par Département Civilisation -

Philosophie

Manières d’être au monde

Inventer de nouvelles relations avec la nature et le vivant

La crise environnementale a des répercussions dans les sciences sociales et entraîne des questionnements sur de nouvelles manières d’être au monde. Les hommes, « maîtres et possesseurs de la nature » selon Descartes, ont atteint le seuil où leur action détruit l’écosystème. Dans certains courants de l’anthropologie et de la philosophie, dont la question majeure est « qu’est-ce que l’homme ? », ce constat a accéléré la volonté de rompre avec l’anthropocentrisme. De ressources passives, la nature, et partant les animaux et les plantes pourraient être envisagés comme partenaires.