La parthénogénèse

- temps de lecture approximatif de 1 minutes 1 min - par S&T

Étudiée pour la première fois en 1740 par Charles Bonnet chez les pucerons, la parthénogenèse désigne un phénomène par lequel un œuf non fécondé donne naissance à un ou plusieurs individus.

Puceron Pixabay
Puceron Pixabay

Ce mode de reproduction existe chez de nombreuses espèces animales et végétales. Il s’agit d’une forme de reproduction asexuée, dites obligatoire ou facultative. Chez les abeilles, par exemple, la parthénogénèse est facultative. Ainsi, les œufs fécondés donnent naissance à des femelles  alors que les œufs non fécondés donnent naissance à des mâles.

« Cette reproduction asexuée est beaucoup plus rarement observée chez les vertébrés, mais elle a tout de même été recensée chez plusieurs dizaines de reptiles, d’amphibiens et de poissons. »

La rareté relative de la parthénogenèse suggère que la sélection naturelle ne favorise celle-ci que dans des cas exceptionnels ou si l’espèce est vouée à l’extinction comme c’est le cas chez les lézards à queue en fouet d’Arizona (Cnemidophorus uniparens). En effet, cette espèce a la particularité de ne présenter que des individus femelles. La parthénogenèse est donc le seul mode de reproduction possible. Un phénomène pratique permettant de créer une colonie de clones évitant ainsi l’extinction de l’espèce.

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