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Mort aux Vaches

François Ravard et Aurélien Ducoudray

Quand les braquos se mettent au vert, il y a du rififi chez les ploucs.

C’est l’histoire d’une petite équipe, qui réussit dans les affaires. Et qui décide après coup, de prendre congés, à la campagne. Seulement voilà, c’est un vœux pieu, pour ces gens là.

Quand on a un lourd passif, avec ceux chez qui on cherche refuge, rien n’est simple. La famille d’éleveurs bovins (de concours) père et fils, sait recevoir. Ferrand est connu pour ses faits d’armes, dans le secteur, par les gendarmes. On est à la cambrousse, où tout le monde se connait. Et sa  légende le précède, où qu’il aille.

Ferrand, c’est le personnage central de cette équipée. Sympathique, il en impose par son calme. Tout le monde l’aime bien. Ou presque.

Il a dans son gang, une « amazone » qui se met à dos une filière de mariage, des pays de l’est. La matrone de cette filière, criant à la concurrence déloyale, il s’ensuit des péripéties hors normes. Tout cela se passe, en pleine période de vache folle et de contrôles sanitaires strictes.

Bref vous l’aurez compris, les coups peuvent venir de tous côtés. Si la House music , distillée au « Gin Tonic », la boite du coin ainsi que les événements nous renvoient aux années 90, nous ne sommes pas cantonné qu’a cette époque. En effet, certains dialogues à la Audiard et les dessins (noir et blanc), nous placent hors du temps. La couleur ne manque pas, tant l’ambiance est chaude. Et le cadrage, cinématographique.

On se sent en terrain connu. Un peu comme dans un film de Lautner des débuts, (pour le climat et le noir et blanc), qui se passerait en 1990.

Si vous craignez de vous ennuyer, rassurez-vous : cela n’arrivera pas. La fin est assez inattendue et c’est tant mieux.

Voir dans le catalogue de la BML

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