La cellule
Arthur Frayer-Laleix
lu, vu, entendu par EM - le 21/04/2026
Un roman noir inédit profond et original
Après la mort de son petit frère, Max embauche à la maison d’arrêt de Vieilleville comme gardien. Au milieu des marais, l’ancien monastère revêt des allures fantomatiques. Seulement, un détenu se fait la belle, volatilisé. La cellule est intacte. Aucune preuve, aucun témoin, biensur Max est le seul gardien d’astreinte, il est alors suspendu de ses fonctions.
Avec un collègue, il se lance à la recherche de l’évadé pour se disculper.
Voilà un angle tout à fait innovant : dans la tête d’un maton. Car si le garde chiourme et ses pérégrinations entre quatre murs. Comment survit-on dans un environnement punitif?
Un quotidien millimétré qui étouffe l’esprit et martelé par la surveillance et le calcul. Du parking où les atours sont ôtés, au parloir, aux appels, à l’accueil des familles, la surveillance des repas,
Il décortique. le respect, les connivences, les railleries.
Ainsi, Arthur Frayer-Laleix investigue dans le réel en revêtant l’habit de gardien. L’immersion lui donne le matériel singulier d’une œuvre en devenir.

Arthur Frayer-Laleix est reporter indépendant et auteur de plusieurs enquêtes :
-Dans la peau d’un maton (Fayard, 2011)
-Dans la peau d’un migrant (Fayard, 2015)
– Et les Blancs sont partis (Fayard, 2021).
Correspondant pour Le Monde, il vit et travaille aujourd’hui au Kenya.
La Cellule est son premier roman.
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