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L’enfant qui mesurait le monde

Arditi, Metin

"L’ordre du monde, c’est quand tu es heureux. Même si les choses changent."

Kalamki, île Grecque.

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Il y règne une bonne atmosphère malgré la crise que l’Europe leur impose.

Selon eux, cela ne pouvait être autrement car en Grèce on pourrait établir une université en management corruption.

Donc, à Kalamki vit Yannis. Muré dans son silence, il étudie chaque jour la dévastation du monde en calculant, entre autre, le nombre de personnes présentes au bar le matin où tous les clients s’arrêtent de bouger durant l’inspection.

Yannis est un peu leur enfant à tous. Ici, son autisme n’est pas un souci.

Sauf pour sa mère, Maraki, qui subit ces frustrations soudaines et violentes.

Marika, chaque matin, se lève à l’aube, elle vit de la pêche.

Eliot, leur voisin, architecte à la retraite, vit ici depuis le décès de sa fille.

Il étudie la recherche du nombre d’or dans les édifices Grecs.

 

1+5–√2≃1,6180339887.

 

Eliot va s’occuper de Yannis pendant que sa mère est absente.

Eliot et Yannis vont devenir complices.

 

Parallèlement un projet d’hôtel de luxe va semer le trouble sur l’île.

La politique se met en marche mais la question essentielle est de savoir comment les habitants vont préserver le calme de l’île dans cette situation.

 

Ce roman se lit d’un trait.

Le récit politique est à la marge de celui lié à la préservation de l’entente humaine et de la nature.

 

Un bon roman sur les relations humaines et un regard subtil sur l’autisme.

Et la description de l’île est un régal.

A lire.

http://images.math.cnrs.fr/IMG/jpg/parthenon.jpg

 

Voir dans le catalogue de la BML

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