Histoire de chanson

Je n’aime pas les lundis

- temps de lecture approximatif de 1 minutes 1 min - Modifié le 20/04/2019 par Luke Warm

Ainsi pourrait se traduire le titre de la chanson des Boomtown Rats « I don’t like Mondays ». Mais cette chanson, devenue un slogan que l’on peut voir imprimé sur des tee-shirts ou des mugs pour exprimer notre lassitude à retourner au travail en début de semaine, cache une histoire beaucoup plus sombre.

I don
I don't like Mondays

Ce titre a été écrit par Bob Geldof, leader du groupe irlandais Boomtown Rats, qui est surtout connu pour être à l’origine des mégaconcerts caritatifs Live Aid (1985) et Live 8 (2005). Le titre « I don’t like mondays« , sorti le 21 juillet 1979, a atteint la première place des charts britanniques et balance entre punk et new wave.

A l’origine des paroles comme « And school is out, oh and soon we will learn thatThe lesson today is how to die » (Et l’école est fermée, et bientôt nous apprendrons, Que la leçon d’aujourd’hui est comment mourir ») ou  « ‘Cause there are no reasonsWhat reasons do you need to die » (Parce qu’il n’y a aucune raison, Quelle est la raison dont vous avez besoin pour mourir), se trouve un fait divers qui avait choqué le monde entier : le 29 janvier 1979, une lycéenne de San Diego, Brenda Ann Spencer, 16 ans, tire sur des enfants attendant l’ouverture de l’école primaire située juste en face de son domicile et tue deux personnes et en blesse neufs autres.

Pour expliquer son geste : « Je n’aime pas les lundis. Cela a animé ma journée« , explication qui aura probablement marqué Geldof par son nihilisme très « punk ».

 

 

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