Les mutations d’un parc urbain : la Tête d’Or

- Modifié le 20/07/2017 par Bibliothèque municipale de Lyon

Ce parc métropolitain a été conçu pour offrir aux habitants de l'agglomération lyonnaise un espace naturaliste privilégié où ils puissent circuler et consacré à leur seul bien-être. Avec ses 105 hectares de superficie, c'est l'un des plus grands parcs urbains en Europe. Aujourd'hui, "la Tête d'Or", véritable référence à Lyon, représente plus de 2,5 millions de visiteurs chaque année, 50 000 en jour de pointe (chiffres de la Direction des Espaces Verts). Quelques 80 employés et pas moins de 6€ par an et par habitant sont nécessaires à son fonctionnement. Découvrez un parc qui se réinvente au gré des saisons, des nouveaux usages et des grands projets.

Banc à l
Banc à l'ombre d'un arbre

 


Carnet rose (printemps 2009)

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Un singe et son petit

Depuis que la Plaine africaine, en 2006, a été réalisée, l’ensemble du personnel du jardin zoologique du Parc de la Tête d’Or n’a eu de cesse d’apporter toujours plus de confort aux espèces qu’ils protègent. Cela semble avoir payé, puisqu’en ce printemps 2009, le nombre de faire-parts de naissance ne cesse d’augmenter, preuve que les espèces qui bénéficient de ce nouvel espace naturel s’y sentent à leur aise !
La « première vague » comporte pas moins de 15 nouveaux-nés tandis que d’autres sont attendus dans les semaines à venir ! Pour la direction du parc ainsi que les soigneurs, il s’agit d’un véritable cadeau, doublé d’une sensibilisation à la biodiversité, que le zoo fait à son public. S’ils sont attendrissants, ces petits varis, mangoustes et autres porcs-épics, n’en sont pas moins la preuve vivante que les espèces se sentent en sécurité et bien soignées. On compte en moyenne 2 à trois naissances par espèce. Pour certaines, il s’agit de véritables « miracles » en captivité. On comprend alors combien le jardin zoologique à le droit de se sentir fier et heureux de ces événements ! Comme quelques-une de ces naissances ont été de véritables surprises (comme pour les Varis dont les petits pèsent moins de 400 grammes à la naissance), l’équipe a acquis récemment un nouveau matériel d’échographie afin de mieux suivre les gestations en cours.

Voilà donc la preuve (s’il en fallait une), que le Parc de la Tête d’Or remplit bien son rôle de sauvegarde des espèces menacées d’extinction. Bravo à toutes et à tous !

  • Quinze naissances au zoo de la Tête d’Or ; Le Progrès de Lyon, 23 mai 2009, p. 13.
  • Petit à petit, la maternité fait son nid au zoo de la Tête d’Or : 20 Minutes. Edition de Lyon, 19 mai 2009, p. 3
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G. Caron pour la BM de Lyon

Pour certains animaux en revanche, l’explosion du taux de naissances ne va pas sans poser quelques soucis. En effet, d’aucuns se seront peut-être rendus compte que de nombreuses oies sillonnent les allées du parc et glânent quelques quignons ou autre gourmandise. D’où sortent donc ces oiseaux pas toujours très rassurants (surtout pour les plus jeunes visiteurs) ! Il semble que cela soit dû à la dératisation massive du parc ! En effet, les rats avaient la très fâcheuse tendance à dévorer les oisons, privant ainsi les volatiles de leur descendance. Désormais, leur reproduction est exponentielle !


Historique

1. Objectifs et enjeux

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Daims (Le jardin zoologique)

 

De la Révolution française, avec le souci de vulgarisation de l’histoire naturelle, est né le besoin de mettre en scène des animaux « sauvages » arrachés à leur habitat naturel.
Dès 1861, le parc offrit des espaces consacrés à la présentation des animaux. Le plan des frères Bühler, comporte des mentions originales comme celle d’un parc aux moutons, d’un enclos des poules et d’un pâturage à vaches ! La fauverie ne date, elle, que de 1975, avec l’importation des lions venus de l’Atlas.

Au fil du temps, les infrastructures du parc de la Tête d’Or et la mise en espace du jardin zoologique étaient devenues obsolètes. Le but était donc de moderniser le zoo tout en étant respectueux de la nature, des animaux et en privilégiant le rapport avec les visiteurs.

L’une des premières mentions d’un projet de parc urbain date semble-t-il de 1812 environ, sous l’Empire. Très tôt dans l’histoire de la ville, on trouve trace de projets, avortés, pour doter la cité d’une vaste promenade. En 1856, le dossier proposé par Denis Bülher au sénateur Vaïsse (1799-1864), préfet du Rhône et maire de Lyon, remporta rapidement tous les suffrages. L’année 1858 vit aboutir la construction de l’orangerie et de la volière, de la serre du jardin botanique, du chalet-restaurant et la création du jardin botanique. Le Parc de la Tête d’Or fut totalement achevé dès 1861 et les Lyonnais purent y effectuer leurs premiers canotages sur le lac !

Sa création est contemporaine de celle de Central Park à New York (1857, architecte Olmsted).

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Le Parc en construction
(Fonds Sylvestre – BML)

Les terrains pour sa construction ne manquaient pas. Celui qui retint l’attention finale appartenait aux Hospices Civils de Lyon, situé au nord des Brotteaux. La Ville en fit donc l’acquisition au prix de 1 250 000 francs (de l’époque !).

Son nom lui vient d’une ancienne légende, de la fin du Moyen-Age, qui veut qu’une tête de Christ en or et pierres précieuses y soit cachée. De nombreuses recherches furent effectuées sans que jamais rien ne vienne corroborer ces dires. C’est ce nom qui est dans tous les esprits lyonnais comme un lieu privilégié des loisirs et de détente et un des lieux les plus visités par les touristes.

2. Le Parc de la Tête d’Or, c’est :

  1. un lac de 16 ha
  2. un jardin zoologique
  3. un jardin botanique, des serres, sur 8 hectares
  4. une orangerie
  5. une roseraie mondialement reconnue et estimée
  6. un monument aux morts (première réalisation de Tony Garnier)
  7. des lieux de restauration
  8. des attractions pour les enfants (manèges, Guignol)
  9. un minigolf et un boulodrome
  10. un vélodrome
  11. une multitude de possibilités de détente et de loisirs en famille (pêche, promenades à pied, en barque, pédalo ou Rosalie, footing, volley-ball…).

Une histoire riche en événements

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Le Chalet des gardes (BML)

Des expositions universelles et coloniales

Les expositions universelles rivalisèrent chacune à leur tour d’ambition et de grandeur en cherchant à ériger des monuments gigantesques et impressionnants.

Ce que l’on ignore souvent à propos de ces manifestations (dont le seul véritable but était de chanter la gloire et la puissance de l’empire français sur la scène internationale), c’est que, s’il fallait du temps pour construire les monuments, la déconstruction en demandait tout autant !

L’exposition universelle de 1872

L’idée de faire se tenir une exposition universelle dans la cité des Gaules, naquit après celle de Paris (1867). Même si la presse lyonnaise la présentait pour l’année suivante, les événements tragiques de 1870-1871 (guerre contre la Prusse) retardèrent l’accomplissement de cette ambition d’un certain nombre d’années !
L’exposition fut ouverte au public le 2 juin 1872 et inaugurée le 30 de ce même mois. Elle ferma ses portes le 31 octobre 1872. Initiée par des entrepreneurs privés et malgré les efforts des organisateurs, l’exposition ne fut guère couronnée de succès.

L’exposition universelle et coloniale de 1894

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Exposition 1894
(BML)

Les expositions coloniales furent organisées depuis le XIXe siècle jusque dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différents aspects des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d’Afrique, d’Asie ou bien encore de pays d’Océanie.
La mise en situation d’habitants des colonies, souvent déplacés de force et sans beaucoup d’humanités, fera qu’on les qualifiera plus tard de « zoos humains ».

En cette fin de XIXe siècle, la France connaissait une véritable « ardeur colonisatrice » et la revendiquait. En effet, si en 1895, le pays régnait sur plus de 8 millions de km², en 1870, son influence ne s’exerçait « que » sur une surface de 1 200 000 km² et 6 500 000 âmes ! C’est dire l’importance que pu revêtir cette exposition coloniale.
L’idée d’une coloniale annexe à l’exposition universelle, s’imposa donc assez logiquement dans les esprits des organisateurs. On savait également les exhibitions de l’Esplanade des Invalides lors de l’Exposition de 1889 à Paris avait connu un réel et franc succès.
Il ne faut pas évincer le passé colonial de Lyon. En effet, la ville a très tôt exporté de nombreux produits comme la soierie et ceux issus de ses industries.
De même la cité abrite quelques noms célèbres comme celui des frères Jussieu, qui parcoururent le globe afin d’étudier le monde végétal afin d’apporter à la science de la botanique, des principes observés en site et dont l’exactitude serait ainsi avérée.
S’il est un nom que l’on ne peut pas omettre de citer en parlant de Lyon et de la colonisation, c’est celui de Pierre Poivre (né à Lyon 1719). Il entreprit d’étonnants et de nombreux voyages vers des contrées très reculées comme la Cochinchine, la Birmanie ou encore les Indes. Il fut l’un des précurseurs de notre empire colonial indochinois.
N’oublions pas non plus Claude Martin qui fut parvint, dans les Indes, aux plus grands honneurs en étant nommé major-général de la Compagnie des Indes.
De la même façon, un grand nombre de missionnaires fut issu de Lyon et en partit afin de favoriser la propagation de la foi chrétienne de par le vaste monde.

Un assassinat

Lyon fut témoin privilégié de l’assassinat de Sadi Carnot, président de la République, par Caserio, un anarchiste italien. Le 24 juin 1894, il était à Lyon pour visiter l’exposition coloniale et se rendait en calèche au théâtre, lorsque son agresseur lui porta un coup de couteau, qui, l’atteignant à la carotide, lui sera fatale quelques heures plus tard.

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Le Progrès illustré
(BML)

Villeurbanne « perd la partie »

C’est en 1894 que la partie villeurbannaise du parc fut incorporée à la ville de Lyon. Depuis sa création en effet, le parc était « a cheval » sur les deux communes. Cette révision territoriale fait suite à une demande de Lyon en 1882, en raison de la survenue de nombreux incidents.
Jusqu’à cette date, le parc était scindé par une frontière qui le parcourait en diagonale. Il faudra plus d’une décennie pour que les deux parties adverses s’accordent. Une commission d’enquête, instituée en 1883 émettra un avis défavorable, estimant que le projet serait trop en défaveur de Villeurbanne. Dans le même temps, le conseil municipal de Villeurbanne émet l’idée d’un accord en échange d’une compensation. De nouvelles divergences naîtront naturellement de l’estimation de cette « juste » compensation.
La Ville de Lyon parvient à prouver que la partie du parc appartenant à son adversaire ne lui octroie qu’un revenu annuel de 300 francs. La compensation est estimée à 6 000 francs, la Ville de Lyon la double. L’affaire ne s’arrête pas là ! La somme de 25 000 francs est imposée par le Conseil général du Rhône, que la commune de Villeurbanne a saisi, s’estimant lésée par la somme proposée par celle de Lyon. Cette décision sera entérinée par le Sénat le 1er février 1889.
La Ville de Lyon refusant de payer une telle somme, le projet est bloqué… jusqu’en 1892, date à laquelle la Ville de Lyon est contrainte de le rouvrir. En effet, la tenue de l’Exposition coloniale en 1894, sur un territoire divisé entre deux collectivités distinctes, ne pourrait que générer de nouvelles difficultés (gestion des recettes, des dépenses…). Elle se décide alors à régler la somme retenue de 25 000 francs. Le contexte étant favorable à la partie adverse, celle-ci décide soudain de demander 85 000 francs.
Contre toute attente, le Président de l’époque (IIIe République), agacé par la démesure des prétentions et l’enlisement de la situation, promulguera le 17 décembre 1894, une loi prononçant l’annexion à Lyon, de la partie du parc appartenant à Villeurbanne !


La Charte d’Orientation du parc

Adoptée à l’unanimité en janvier 1998 par le Conseil municipal de Lyon, la Charte d’Orientation du Parc de la Tête d’Or résulte des évolutions permanentes constatées depuis 1991 et bien avant encore. Il s’agissait avant tout d’en redéfinir au mieux sa vocation afin d’être mieux apte à suivre les mutations. Les chantiers depuis se succèdent de façon régulière et la Charte sert de document de référence pour maintenir les orientations initialement retenues.

Cette Charte relève d’un besoin de gérer au mieux le public, ses comportements et surtout, d’une réelle « stratégie d’évolution ». C’est dans cette optique que de nouvelles règles ont été édictées telle que la limitation des vélos, l’accès autorisé à d’avantage de pelouses… Le Parc devenait victime de son succès
: surfréquentation, multiplication des usages individuels ou collectifs…

Les quatre textes de la Charte :

  • les orientations concernant l’évolution du Parc de la Tête d’Or (16/12/1996),
  • la Charte du Parc (19/01/1998),
  • le cahier des prescriptions architecturales et d’intégration paysagère (14/12/1998),
  • le schéma directeur du Jardin Zoologique (20/12/1999).

Cette Charte rejoint les préoccupations des élus du Grand Lyon qui a adopté une Charte d’Ecologie Urbaine en 1997. Devant le constat d’une insuffisance d’espaces verts urbains, c’est toute l’idée d’une symbiose entre ville et nature qu’il a fallu repenser. Devenu au fil des années, plus un parc de loisirs qu’un espace de découverte de la nature, la Charte d’orientation a pour objectif d’en revaloriser le patrimoine naturel.


La Plaine africaine : le zoo réinventé

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Futur panorama
(Les zoos dans le monde)

1. Antériorité du projet

Pendant longtemps les jardins zoologiques ont pu sembler durs et cruels par les conditions de vie médiocres : locaux exigus et inadaptés. Xavier de Merona dans son ouvrage Richesses du Parc de la Tête d’Or, parle de cages et d’enclos étroits, de prisons à bêtes qui, loin de générer le plaisir des visiteurs, peuvent susciter la honte et la culpabilité. Aujourd’hui, le regard sur les zoos et sur leur rôle, change. Il ne s’agit plus seulement de montrer des espèces plus ou moins « exotiques ». Au XXIe siècle, les zoos joueront un rôle dans la protection des espèces menacées d’extinction, notamment à travers les Programmes d’Elevage Européens (EEP). Le jardin zoologique de Lyon n’achète d’ailleurs aucun animal afin d’éviter de participer malgré lui à un quelconque trafic !

Aux yeux du grand public, l’espace zoologique constitue l’un des principaux atouts du parc. Les Lyonnais s’enthousiasment spontanément pour les naissances ou pour de nouvelles espèces présentées C’est pourquoi une réflexion sur un programme d’aménagement réfléchi s’imposait donc comme nécessaire. Le projet devait donc veiller tant au confort des animaux qu’à la sensibilisation du public au développement durable dans un espace agréable, mettant en scène la biodiversité. Le concept, entièrement novateur, a notamment pour mission de modifier le regard porté aux animaux en captivité.

Quelques sites utiles :

@ La convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (CITES)

@ La Liste des espèces menacées

2. Le projet et sa réalisation :

Le « Comité d’Orientation du Parc » (groupe de réflexion composé d’élus assistés de fonctionnaires, présidé par l’adjoint aux Espaces verts, sous la tutelle de la Mairie de Lyon, à partir des carences constatées, a mené une réflexion visant à les combler et à permettre l’aménagement d’un « jardin zoologique » correspondant aux exigences d’une ville moderne.
En janvier 2003, ce sont les paysagistes de l’agence Jacqueline Osty et les architectes Ellipse qui ont remporté le concours organisé par la Ville de Lyon. La plaine africaine occupera 2,5 hectares du parc zoologique (soit 6% de la superficie totale du Parc, un tiers zoo), entre le canal de la Rize, le théâtre de Guignol et l’enclos des singes. Le coût global des travaux, d’abord estimé à 5,3 M€, devrait atteindre les 5 M€.

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La cage aux singes (1910)
BM de Lyon

L’aménagement de la Plaine africaine peut-être considéré comme la première étape de la requalification du jardin zoologique. Afin de mieux comprendre les tenants et les aboutissants, ne pas hésiter à lire le document suivant : La Plaine africaine au coeur de Lyon (PDF).

3. Les travaux (2005-2006)

Débutés en avril 2005, ils devaient initialement s’achever à l’automne 2005. Plus vraisemblablement, tout sera définitivement mis en place fin 2006. L’espace a été entièrement repensé et réaménagé pour le bien-être des animaux : girafes, antilopes, zèbres, autruches et autres servals, tous issus du biotope de la savane africaine. Ce programme doit aussi servir à la reproduction d’espèces menacées d’extinction.

Les travaux ont concerné :

  • la démolition des anciens enclos et bâtiments,
  • l’extension de l’étang actuel jusqu’au bâtiment des crocodiles,
  • la réalisation d’un espace paysager entièrement dévolu à la Plaine,
  • la réalisation des clôtures,
  • la construction de deux nouveaux bâtiments, l’un pour les girafes et les autruches, l’autre pour les antilopes et les zèbres.

Les 3 zones de la Plaine africaine

  • la savane,
  • la zone humide,
  • la forêt malgache.

4. Des conditions de vie améliorées

Pendant toute la durée des travaux, les crocodiles, les pélicans et les lémuriens ont été placés dans l’ancien vivarium, avant d’intégrer, dès la fin des travaux, leur nouvel emplacement.

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Panneau Parc de la Tête d’Or

Pour la joie des petits (comme des grands !), ces espèces, pour la plupart menacées dans leur habitat naturel, apprendront à se connaître et à se reconnaître. Evoluant en semi-liberté, les animaux jouiront d’un site agrémenté d’étangs, d’enrochements, de plages et de cascades. De même, 127 espèces arborées sont en cours de plantation afin, notamment, de servir au camouflage esthétique des clôtures.

Ce projet assurera certainement encore une belle longévité au Parc de la Tête d’Or, véritable figure emblématique du patrimoine lyonnais.

@
La Certification ISO 14001, certification environnementale obtenue en juillet 2005 a validé l’ensemble des améliorations qualitatives mises en place depuis 2002. Le cahier des charges en fut d’autant plus contraignant que le zoo est classé dans les ICPE(Installations Classées Pour l’Environnement).

5. Un rôle « polyphonique »

En dehors de son rôle récréatif incontestable, le jardin zoologique du parc de la Tête d’Or remplit aussi une fonction pédagogique en proposant aux enseignants des écoles de Lyon et des alentours, des ateliers pédagogiques et des visites guidées dans le cadre scolair.e.
Sur le nouveau site Internet du jardin zoologique : zoo.lyon.fr, les enseignants peuvent d’ores-et-déjà trouver une mine d’informations dans l’Espace enseignant.
Il joue un rôle dans la sauvegarde d’espèces menacées. Depuis de nombreuses années, une collaboration scientifique existe entre le zoo et l’Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon.

Les zoos s’associent…

Le partage des connaissances, comme autant de partenariats, permet de cumuler les moyens, les découvertes et ainsi avancer en même temps sur des projets communs. En ce début de XXIe siècle, aucun jardin zoologique n’avance seul dans son coin, mais le travail est véritablement mutualisé pour que les avancées bénéficient à tous…

Quelques associations de parcs zoologiques :

@ Association Nationale des Parcs Zoologiques de France
@ European Association of Zoos and Aquaria
@ World Association of Zoos and aquariums

Une évolution permanente qui s’adapte aux besoins

Un des exemples les plus représentatifs de cette nécessité de s’adapter continuellement aux exigences conjoncturelles, est l’inauguration, début août 2006, du Centre de récupération des tortues de Floride, partenariat avec le Laboratoire d’Ecologie systématique et Evolution de l’université Paris Sud.
Ainsi, le jardin espère ne plus avoir à constater d’abandons anonymes qui risqueraient de nuire à l’écosystème et à l’équilibre des espèces cohabitantes. Désormais, il faudra se signaler à l’administration du Parc qui fournira au « déposant » une fiche de dépôt.

Inauguration le 18 octobre 2006 par Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon

Après plus d’un an de travaux et, au final, 5,548 millions d’euros dépensés, les Lyonnais peuvent enfin fouler les allées jalonnant les 3 hectares de la Plaine africaine. Une façon novatrice de regarder les animaux et un souffle nouveau, si besoin était pour le jardin zoologique.

Un travail et une inovation couronnée de succès et de lauriers…

- Totems : le Rhône à l’honneur , in Journal du bâtiment & des tp en Rhône-Alpes, 25 décembre 2008.
La Plaine Africaine à Lyon et le Centre de loisirs de Caluire-et-Cuire ont été récompensés à l’occasion des « Totems » – Grand Prix national de la construction bois publique et collective. Ces 2 projets, construits en bois, figurent parmi les 34 meilleurs projets sélectionnés par un jury d’experts parmi 119 candidatures.


Le jardin botanique : un musée végétal vivant

1. Son histoire :

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Projet de plan (1820)
BML

Le « Jardin des plantes » de la Ville de Lyon fut créé en 1792, en pleine Révolution Française, par le Docteur Jean-Emmanuel Gilibert, alors Maire de la ville. Le botaniste de renom comptait par cette création, aider les étudiants en botanique de la Faculté des Sciences, et ceux de l’Ecole des beaux-arts (se préparant au métier de dessinateur pour la soierie).

Ce primitif jardin botanique s’installe d’abord sur les pentes de la colline de la Croix-Rousse, dans le Clos de l’abbaye de la Déserte devenue propriété nationale. En 1857, le Jardin des Plantes fut transféré au Parc de la Tête d’Or, par le botaniste Nicolas-Charles Seringe, directeur du jardin, alors d’un âge très avancé. Il eu à peine le temps de superviser les plantations lorsqu’il mourut. Après sa disparition, les collections connurent près de vingt longues années de « décadence » tant que ce ne furent pas des botanistes qualifiés qui en eurent responsabilité effective. Lorsque ce fut définitivement le cas, le jardin botanique de la Ville de Lyon connut un essor qui ne devait plus jamais se démentir.

- Le Jardin botanique de la Ville de Lyon de R. Douin (1954).
Robert Douin fut professeur de Botanique à la Faculté des Sciences et Directeur du Jardin Botanique.
Il nous retrace avec une grande précision l’histoire de ces collections occupant la partie sud-ouest du parc.
A travers son texte, il nous convie à une déambulation à travers les allées, à la découverte des espèces botaniques, arbustives et florales que l’on y trouvait au milieu du XXe siècle.

- Lyon, le Parc de la Tête d’or de Louis-Michel Nourry, pp. 73-85.

- Richesses du parc de la Tête d’or (1987), pp. 15-23.
Lisez ce texte, bien documenté, comme une visite virtuelle sur les traces de la botanique et de ses richesses.

- Tête d’Or : Un parc d’exception créé par Denis Bühler, p. 30.
L’ouvrage est édité par le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Rhône, le contenu est plus axé sur les aspects architecturaux et d’aménagement de l’espace. Le petit plus ? Les textes sont enrichis de nombreux clichés anciens qui rendent au projet et à sa réalisation toute sa dimension historique.

- Le jardin botanique de Lyon sous la direction de M. Ernest Faivre. A. Merget (1876).
La lecture de ce petit ouvrage a de quoi laisser perplexe. En effet, si la plupart des ouvrages sur le Jardin botanique de Lyon sont de véritables louanges à ce conservatoire botanique, rien de tel ici ! Au contraire, l’auteur y fait de nombreux reproches à l’encontre de M. Ernest Faivre.
Un ouvrage à lire afin de connaître les opinions parfois controversées des personnages qui firent l’histoire et l’évolution de ce jardin, qui fut dès l’origine l’une des fiertés de la Ville de Lyon.

- La botanique à Lyon avant la révolution et l’histoire du jardin botanique municipal de cette ville, de M. Gérard, professeur de botanique à la Faculté des Sciences.
Réimpression de l’édition de 1896, à partir d’un exemplaire original conservé à la bibliothèque municipale de Lyon (cote 210142).
Cet ouvrage est un outil précieux puisqu’il retrace les origines du jardin botanique tel que nous le connaissons aujourd’hui depuis le XVIe siècle, période que « (…) l’on peut qualifier d’époque de la renaissance de l’étude des végétaux(…) ».
C’est en effet à cette époque que les botanistes lyonnais commencent à se faire une renommée que l’histoire ne leur contestera jamais. En effet, grâce à l’essor de l’imprimerie sont la ville fut le principal centre de production, ils purent bénéficier d’une diffusion de de plus grande ampleur. De nombreux imprimeurs tels que Gryphe, de Rouville, de Tournes, etc. cherchaient des savants capables de produire des écrits qu’ils imprimeraient à des fins commerciales. Ce fut ainsi le début d’une large diffusion dans les sphères érudites de l’époque.

Quelques directeurs du Jardin botanique :

Depuis N.-C. Seringe, ce furent toujours des professeurs de Botanique de la Faculté des Sciences qui en ont assumé la responsabilité et surtout, qui en ont poursuivi l’extension. Notons parmi eux, Ernest Faivre, qui fut également Doyen de la Faculté des Sciences, Gustave Dutailly, Antoine Magnin et Léon Guignard, René Gérard (directeur de 1887 à 1928) et enfin, Louis Faucheron, directeur jusqu’en 1937.

Avec ses 8 hectares il est le plus important jardin botanique municipal de France. Ses collections sont très prisées par le public lyonnais et sa renommée est internationale.
Comme le parc peut être comparé à un poumon de verdure, le jardin botanique se conçoit aisément comme une oasis urbaine !

Au XVIIe siècle, Lyon eut à souffrie d’une certaine concurrence en matière d’écrits botaniques et il faudra attendre la fin du XVIIIe siècle pour voir émerger de nouveau cette discipline à Lyon. C’est donc au sein de cette histoire riche que s’inscrit l’idée même d’un jardin botanique municipal sous l’égide du docteur Jean-Emmanuel Gilibert.

2. Ses missions :

@ conserver les espèces menacées (en collaboration avec d’autres organismes : comme la Société Lyonnaise d’Horticulture).

- développer des techniques de culture adaptées à des espèces difficiles ou rares.
Lire l’article :

- effectuer des expertises botaniques et horticoles,

- mettre en place des collaborations, comme avec le Musée Gadagne, pour l’aménagement de ses nouveaux jardins.

@ Voir la page sur les missions transversales du Jardin botanique

3. Ses collections remarquables :

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Les grandes
serres BML

 

 

 

 

 

Les serres(7000 m² de surface, dont la majeure partie est accessible au public). Ses collections comprennent :

  1. les petites serres chaudes
  2. les petites serres froides
  3. les grandes serres, dont le pavillon central culmine à 21 mètres
  4. deux autres serres, à l’écart des premières, au centre du secteur « plein-air ». L’une renferme une serre aquarium, l’autre une riche collection de plantes carnivores.

 

  • le jardin de plein air qui comprends :
  1. la roseraie historique, présentant près de 40 rosiers sauvages et retraçant l’histoire des roses cultivées
    - Voir l’article : La roseraie historique du Jardin botanique par le Directeur du Jardin Botanique ; in Le Bulletin municipal de Lyon, 28 juin 1998.
    La roseraie fut construite en 1961. Nous en devons la création à André Chabert, ingénieur horticole et directeur des cultures de la Ville. D’une superficie de 5 hectares, elle fut inaugurée en 1964.
  2. le jardin alpin
  3. le jardin d’hiver
  4. l’école de botanique, permettant de bien comprendre la classification des plantes.
  5. l’arboretum
  • l’Orangerie :
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    Exposition botanique
    Ville de Lyon

C’est un lieu d’expositions et de manifestations les plus variées, pour le grand public Par exemple, le Club de la Presse de Lyon y a effectué le lancement du 4e numéro de Mercure Liquide à l’Orangerie :

@ Lyon web
Outre une sélection de sites utiles sur Lyon, ce site permet de connaître l’actualité de Lyon , notamment, sur l’actualité immédiate de L’Orangerie.
- Lire également : L’Orangerie ; in Rive gauche, n°74, septembre 1980.

 

4. Une véritable valorisation patrimoniale :

- La graineterie, dont le rôle, purement scientifique est de récolter, préparer, conserver et expédier les graines de milliers d’espèces.

  • Le Parc de la Tête d’Or monte en graine ; in Le Progrès de Lyon, 14 janvier 2004.

@ l’Herbier

- Le recensement régional des herbiers est lancé ; Le Progrès de Lyon, 20 janvier 2006.

@ L’Index seminum (catalogue de graines récoltées et mises à disposition pour des échanges)

@ Index fructum et seminum lugduni in Horto municipali collectorum… 1932

@ Jardin botanique de la ville de Lyon (1990) : index seminum

- Index seminum 2001/Jardin botanique de la Ville de Lyon

@ Jardin botanique de la ville de Lyon 1990 : index seminum

@ La Convention sur la Diversité Biologique (Rio de Janeiro, 1992).

- L’Inventaire des collections. Il a été réalisé en 2005.

@ Sa bibliothèque, riche de 4000 ouvrages traitant de botanique.
Ces ouvrages des plus grands botanistes,souvent remarquables par leurs illustrations, sont d’une valeur inestimable. Ils ont été transférés pour des raisons de conservation au Fonds Ancien de la Bibliothèque de la Part-Dieu. Dès que les conditions de sécurité le permettront, ces ouvrages, réintègreront le Conservatoire de Botanique.

 

5. Un jardin en constante évolution

En 2003, fut aménagé un jardin médiéval.

2006 fut notamment l’année de la mise en place du Plan de gestion et de conservation des collections vivantes pour faire face aux menaces pesant sur la biodiversité.

Du 21 au 24 octobre 2008, se tiennent les 14èmes Journées techniques de l’association Jardins botaniques de France et des pays francophones, sur le thème des serres (aspects techniques, scientifiques, muséographiques et pédagogiques. Elles se tiendront au Jardin Botanique de la ville de Lyon. Une occasion pour les professionnels de la botanique, scientifiques et autres techniciens, de connaître les derniers aménagements dans les autres jardins européens. Des ateliers techniques seront aussi proposés comme autant de réponses à des problématiques actuelles.

Quelques sites utiles :

@ la Multiplication des plantes,

@ les travaux annuels,

@ le recensement des herbiers de Rhône-Alpes,

@ la Maison des fleurs (Gerland),


Le Parc de la Tête d’Or : acteur de l’écologie urbaine

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Cygne au parc

1. La Charte de l’écologie urbaine :[repere]2

La La Charte de l’écologie urbaineest un véritable document de référence sur la politique menée par le Grand Lyon en matière d’environnement. Une première charte a été votée en 1992, une deuxième en 1996.

Les actions fixées (103) font l’objet d’un état annuel d’avancement.

 

 

Documents de référence :

@ L’Agenda 21 du Grand Lyon
Texte qui fixe des objectifs concrets en matière environnementale ainsi que les délais pour leur réalisation. Il y a un fascicule par thème.

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EcologieFotosearch

3. Le parc et l’environnement :

- L’arrosage :
Le parc fut pionnier en France quant à l’adaptation d’un système d’arrosage intégré à un parc de cette superficie.

  • L’arrosage des parcs et jardins de Lyon ; Le Cahier des jardins Rhône-Alpes, n°3.

- La gestion horticole :
Désormais, les communes de l’agglomération lyonnaise pratiquent la gestion différenciée.Le principe est de réserver une gestion horticole poussée aux parcs historiques. C’est toute la gestion des espaces verts qu’il a fallu repenser.

@ Le désherbage devient plus raisonné. Cela doit conduire à supprimer l’utilisation intempestive de produits nocifs à l’environnement et à la santé publique.
Les jardiniers utilisent désormais des techniques alternatives biologiques.

  • Dans les parcs de Lyon, la coccinelle remplace l’engrais, et le cheval la benne à ordure ; Le Monde, 1er octobre 2005.

@ Des milieux naturels particuliers
Document (PDF) du Grand Lyon.

- L’intégration du développement durable :
Dans l’ambitieux projet de la Plaine africaine, le bois est le matériau pricipal autour duquel le projet s’organise. Dans le respect du développement durable, il provient de filières certifiées « éco construction » qui garantit des conditions d’exploitation des forêts contrôlées.

@ Charte des villes européennes pour la durabilité.
La charte d’Aalborg.

@ Le développement durable : pourquoi ?
Une exposition pédagogique pour tous avec des photographies de Yann Arthus- Bertrand.

  • La police du parc patrouille tantôt à vélo, tantôt en voiture électrique. Il en va autant du respect de l’environnement que de la prise en compte de la tranquillité du visiteur !
  • Cela fait près de dix ans que les jardiniers en charge de l’entretien et de l’embellissement de la roseraie internationale, n’utilisent plus ni pesticides ni produits chimiques. En la matière, le site fut un moteur prépondérant.
  • Parc de la Tête d’Or : galop d’essai pour les brigades équestres ; Le Progrès de Lyon, 24 juin 2006.
    Ce dispositif non polluant, à été testé pendant l’été 2006, avant d’être définitivement adopté à la rentrée de cette même année.
  • Pendant l’été 2006, le parc a pris la « place » du Quai des guinguettes (qui n’a pas lieu en raison des travaux des berges du Rhône). Cette manifestation, bucoliquement nommée « Sous les arbres », s’est déroulée du 7 au 12 juillet. De nombreuses animations gratuites étaient proposées par le village associatif « Sous les arbres ». Une occasion supplémentaire de se remémorer, de fort agréable manière, les préoccupations du développement durable et des démarches citoyennes grâce aux stands des associations présentes sur le site. (Voir la page du Site du Grand Lyon).

- Des guinguettes « sous les arbres » ; Le Figaro Lyon, 19 juin 2006.

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- Auprès de mon arbre ; Le Progrès de Lyon, 6 juillet 2006.

- Au vert, « Sous les arbres ; Le Progrès de Lyon, 7 juillet 2006.

- Animations « Sous les arbres » : au bonheur des mômes ; Le Progrès de Lyon, 10 juillet 2006.

- Mission de sensibilisation à la nature :

  • N’hésitez pas à demander le Guide de promenade des arbres remarquables :, disponible à l’accueil du parc.

@ Millénaire 3.com,
Le Parc de la Tête d’Or conjugue loisirs et sensibilisation à l’environnement.

  • Des Visites commentées :
    Elles sont organisées à l’occasion des journées du patrimoine (en octobre) et de la semaine de l’environnement (en juin)
    Le Jardin Botanique propose régulièrement au public des visites gratuites, des expositions, des animations et des événements artistiques.
  • L’action pédagogique :
    Le public scolaire est, régulièrement accueilli pour des séances de plantation à l’automne, des journées de culture au printemps ou des visites thématiques sur l’historique du parc et les arbres remarquables.

@ Groupe Régional d’Animation et d’Initiation à la Nature et à l’Environnement (Graine Rhône-Alpes)

  • Lyon ville nature.Cette publication de la Ville de Lyon fait le recensement des 400 hectares d’espaces verts que possède l’agglomération. Lyon a su harmonieusement réconcilier le minéral et le végétal en restant fidèle à ses objectifs (Agenda 21, Plan climat local…) De plus, ce sont près de 100 hectares
    chaque année que la ville s’engage à créer. Autant dire, qu’il s’agit pour Lyon de s’inscrire dans la grande mouvance des villes européennes en aspirant à offrir à ses citoyens les « vertus d’un urbanisme plus végétal« .

Les autres actions du parc :

  • Privilégier le piéton et le vélo :
    Désormais, il est possible de traverser le parc à toute heure du jour. Il suffit simplement de ne circuler que dans l’avenue centrale et à une allure modérée !
    Des stations Vélo’V ont été aménagées aux entrées du parc et désormais, les cyclistes sont autorisés à circuler dans l’enceinte même les dimanches après-midi.

@ La Charte piétons du Grand Lyon

- L’arbre et la ville/l’Agence d’urbanisme de la Communauté urbaine de Lyon
Ouvrage qui traite de la problématique contemporaine de l’arbre.

- Charte de l’arbre/Ville de Lyon
Charte qui expose les objectifs de la Commission Extra Municipale qui a pour but de valoriser le patrimoine vert.

@ Site de Millénaire 3

4. Un travail récompensé :

L’équipe des jardiniers du Parc de la Tête d’or a été félicitée par le Maire de Lyon pour ses pratiques en faveur de l’environnement, dans le cadre de la Lutte intégrée.

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La roseraie
Lyon-photos.com

De plus, le 9 juin dernier, a été décerné à la roseraie internationale du parc le label de « jardin d’excellence ». Sur le plan mondial, elle se situe désormais parmi les 30 plus belles roseraies. C’est la seconde de France a obtenir cette distinction et la 26ème à l’échelle du globe. Ce prix, décerné par la Fédération mondial des sociétés de roses a rendu dans le même temps les résultats du concours des roses nouvelles.

- Une fleur pour la Roseraie ; Lyon plus, 12 juin 2006.

- L’une des plus belles roseraies du monde ; Le Progrès de Lyon, 10 juin 2006, p.12.

- Alchimie : fan de rose ; Lyon citoyen, n°46, septembre 2006.

La Certification Iso 14001 est une norme internatinale marquant une bonne gestion évolutive durable. Remise le 29 mars 2006, elle a récompensé l’engagement de la Direction des espaces verts de la Ville de Lyon pour son projet de management environnemental visant à diminuer l’impact de l’homme sur son environnement immédiat.Voir aussi la page sur le Jardin zoologique).

- Management et environnement : durables, naturellement ; Reflets : le magazine du personnel de la Ville de Lyon.


Joyeux anniversaires !

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1. La roseraie :

C’est le 19 juin 1964, la roseraie fut inaugurée par la princesse Grâce de Monaco, aux côtés de Louis Pradel. Depuis, chaque décennie est l’occasion de fêter cette grande dame, l’un des sites les plus visités.
En 1984, la roseraie a soufflé ses 20 bougies :

  • La Roseraie a 20 ans ; Rive gauche, n°90.Quelques uns des articles parus à l’occasion des 30 ans de la Roseraie (1994) :
  • Parc de la Tête d’Or : les trente printemps de la roseraie ; Le Progrès de Lyon, 12 juin 1994.
  • La roseraie du parc de la Tête d’Or à 30 ans ; Les Amis des Roses, 1er juin 1994.En 2004, la roseraie internationale du parc a fêté ses 40 années d’existence. Pourquoi 40 ans ? Simplement, parce que cela correspond à la longévité moyenne d’un rosier !
  • Opération souvenir à la Roseraie ; Le Progrès de Lyon, 1er juin 2004.
  • L’agglomération lyonnaise capitale mondiale de la rose ; Le Progrès de Lyon, 1er juin 2004.
  • Roseraie de la Tête d’Or : 40 ans ! ; Le Progrès de Lyon, 9 juin 2004.
  • 19 juin 1964-19 juin 2004 ; Le Progrès de Lyon, 20 juin 2004.


2. Le Parc : un vieux monsieur ?

En 2006, le Parc de la Tête d’Or souffle ses 150 bougies. L’ouverture prochaine de la Plaine africaine sera un cadeau de choix couronnant les métamorphoses de ce prestigieux parc urbain.

  • Un parc en or ; Tribune de Lyon, n°42, du 7 au 13 juillet 2006, p. 18-29.
    Ce dossier, réalisé par Hauviette Bethemont, revient sur les mutations du parc, notamment dans le domaine de l’écologie urbaine, sur les joyaux qui font la spécificité du lieu et sur la Plaine africaine.
  • 150 ans et toujours vert ; Le Figaro Lyon, 1er juillet 2006.
    Cet article de Gérard Corneloup revient en détail sur l’historique du parc à l’occasion de ses 150 bougies : l’occasion de revenir notamment sur la légende qui lui donna son nom.
  • le Parc de la Tête d’or célèbre ses 150 ans ; Le Progrès de Lyon, 1er juin 2007.
  • Naissance de la « Soyeuse de Lyon » ; Le Progrès de Lyon, 2 juin 2007. La Ville de Lyon a accueilli le Grand Concours International des roses. Pour 2007, le lauréat est Fabien Ducher, rosiériste. A cette occasion, la dernière née a fait son entrée sur la scène publique. Elle porte le nom, historiquement évocateur de « Soyeuse de Lyon ». Pour 2015, la Ville de Lyon ambitionne d’organiser le Congrès Mondial des Roses.

Le Parc témoin de son temps : une multitude de services en ligne

Le Parc de la Tête d’Or vit dans et avec son temps et s’est depuis longtemps déjà mis aux nouvelles technologies en offrant, via Internet, des sites pour chacune des activités du Parc de la Tête d’Or :

@ Les loisirs du Parc.

Ce site vous offre l’accès direct :
- à d’utiles rappels historiques
- aux nombreux loisirs qui sont offerts aux visiteurs, petits et grands
- à un plan du parc, utile pour se repérer. Il suffit de passer le curseur sur le plan et l’emplacement de l’activité est aussitôt localisé !

Ce site a une fonction utilitaire et pratique. Il permet au visiteur de préparer sa visite, offre des numéros de téléphone utiles et surtout, dispose de nombreuses vidéos qui allècheront plus d’un gone !

@ Le Jardin zoologique

En cliquant sur les images, accédez à une visite virtuelle ainsi qu’aux dernières nouveautés du jardin zoologique.

Ainsi, vous apprendrez que vous pouvez découvrir, sur inscription, accompagné d’un professionnel, les coulisses du zoo et son quotidien.
Pendant près d’une heure trente, vous apprendrez tout sur les animaux conservés au sein du parc, leur alimentation, leurs manies et les soins qu’ils nécessitent.
Vous pourrez également découvrir une partie des coulisses.

Dans la galerie de photos, vous pourrez même télécharger, totalement gratuitement, des fonds d’écran animaliers.

Le site est régulièrement mis à jour et agrémenté de nouvelles photos. Aussi, se présente-t-il comme un site à conserver dans ses favoris afin de rester toujours au fait des dernières nouveautés… Ainsi, suivez les réhabilitations et les différents aménagements d’enclos.

- Téléchargez notamment le fichier PDF Le Jardin zoologique change d’ère, pour tout savoir des nouveaux objectifs du zoo de Lyon.

@ Le Jardin botanique

Construit sur le même schéma que le précédent, enrichi de nombreuses photos d’excellente définition, le site vous offre une visite virtuelle et vous permet de vous « tenir au courant » de l’actualité du jardin (expositions, visites guidées, restauration…).

Un petit plus ? Calculez votre empreinte écologique grâce à un lien vers le site de la Cité des Sciences. Un moyen de sensibiliser à distance à l’écologie et de permettre une prise de conscience plus étendue de chacun.

A la fin de votre visite, vous saurez tout sur la botanique et les nombreuses missions du jardin botanique de la Ville de Lyon !


Quelques repères bibliographiques

◊ Le parc et son histoire :

- Richesses du parc de la Tête d’or.
_A l’origine, le titre de ce livre devait être « 1 000 km à pieds au Parc de la Tête d’Or », car rédigé par un marcheur et un observateur, envoûté par les beautés que le parc recèle. Il ne s’agit pas d’un ouvrage à visée scientifique, mais plutôt d’une promenade dans le parc de la fin des années 90. L’occasion aujourd’hui, de bien mesurer les améliorations en matière de paysage, d’offre au public et de bien-être pour les animaux.

- Lyon autour de 1900 vu par Girrane, pp. 159-170.

- Le Parc de la Tête d’or ; Rive gauche, n°68-70 et n°72-74.

- Le Parc de la Tête d’Or ; Lyon cité guide, n°2, octobre 1996.

- Le Parc de la Tête d’Or : 1856-1971, n° spécial de Lyon-Horticole, revue éditée par la Société lyonnaise d’horticulture.

- Lyon-album : Souvenir de l’Exposition universelle internationale et coloniale.

- Exposition coloniale organisée par la Chambre de commerce à l’Exposition universelle en 1894.

- Heurs et malheurs de l’exposition universelle de 1872, article de Germaine Vieux dans la revue Rive gauche, n°60 à n°62, 1977..

- Un parc naturaliste version XXIe siècle ; Le Progrès de Lyon, 11 décembre 1996.

@ [Ecologie urbaine.
Il s’agit d’un document accessible en ligne de la Frapna, association de protection de la nature.

- Monument : La Tête d’Or ; Lyon Mag’, mai 2006, n°158.

[repere]◊ Le jardin zoologique et la Plaine africaine[repere]

- La La convention de Washington ou C.I.T.E.S. ; in Le journal du zoo, printemps 1988, n°9, p. 7.

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Decitre

- Flâneries au parc de la Tête d’or par Agnès Garcin. Ce superbe ouvrage utilise la technique de l’aquarelle pour mettre en exergue le romantisme et la poésie des lieux.
« A l’occasion de l’inauguration de la Plaine Africaine et des 150 ans du parc de la Tête d’Or, ce livre met en valeur ce patrimoine lyonnais et donne envie d’aller y flâner ».

- Révélations : quand le parc de la Tête d’Or euthanasie ses tortues ; Lyon capitale, 16 août 2000.

- Ceci n’est pas un daim ; Tribune de Lyon, 16 sept 2005.
A force de se reproduire en cercle fermé, les daims ont perdu aujourd’hui près de 80% de leur diversité génétique !

- Une résidence pour les tortues de Floride au parc de la Tête d’Or ; in Le progrès de Lyon, 22 juillet 2006.

- Récupération des tortues au parc de la Tête d’Or ; le Progrès de Lyon, 23 juillet 2006.

- Droit d’asile pour tortues américaines ; Le Progrès de Lyon, 25 juillet 2006.

- Le parc accueille ses premières tortues ; Le Progrès de Lyon, 5 août 2006.

- Parc de la Tête d’Or : déjà plus de cent tortues recueillies ; Le Progrès de Lyon, 7 août 2006.

- Asile pour féroces carnassières ; Lyon plus, 30 août 2006.

- Tortues bienvenues ; Lyon citoyen, n°46, septembre 2006, p.10 et p.25.

- Hôtel de luxe pour tortues colonisatrices ; Lyon capitale, n°582, 5 septembre 2006.

- Zoo : le jour où ma tortue est partie ; Tribune de Lyon, 8 septembre 2006.

- Le fabuleux destin des girafes de Lyon ; Ô animö !, 2006.

- Conseil municipal de Lyon, compte-rendu de la séance du 27 mai 2002

- Reflets : le magazine du personnel de la Ville de Lyon, n°44, mars 2006, pp. 10-11.

- Un air de savane au Parc de la Tête d’Or : 2,5 hectares du zoo en plein bouleversement cet été ; Lyon Figaro, 12 juillet 2005, pp 1-4.

- Parc de la Tête d’Or : saga africaine ; Lyon gratuit, n°3, 2006, pp 26-27

- Le parc de la Tête d’Or change d’ère ; Techni.Cités, n°105.

- Le nouveau « look » de la buvette de l’observatoire du parc de la Tête d’Or ; Le Progrès de Lyon, 15 mai 2006.

- Parc de la Tête d’Or : un jeune zèbre rejoindra demain la plaine africaine ; Le Progrès de Lyon, 6 juillet 2006.

- Un zèbre dans la Plaine africaine ; Le Progrès de Lyon, 8 juillet 2006.
Ce jeune étalon de 2 ans et demi, issu d’une espèce menacée d’extinction, a été confié aux bons soins du parc de la Tête d’Or, via le zoo de La Palmyre, par le Programme d’Elevage Européen (EEP).

- Lyon prend des airs de savane ; 20 minutes Lyon, 13 juillet 2006.

- Plaine de sens… ; Lyon citoyen, n°46, septembre 2006.
Cet article, qui nous rappelle les grandes lignes du projet, annonce les festivités de l’ouverture de la Plaine africaine.

- Dossier : ouverture de la Plaine africaine au parc de la Tête d’Or ; Reflets : le magazine du personnel de la Ville de Lyon, n°47, septembre 2006, pp. 11-14.

- Un bout d’Afrique à Lyon ; Lyon plus, 18 octobre 2006.

- A la découverte de l’Afrique à Lyon ; 20 minutes. Lyon, n°1056, 19 octobre 2006.

- Une plaine africaine au coeur de Lyon ; Le Progrès de Lyon, 19 octobre 2006.

- Plaine africaine : le défi de la liberté ; Lyon Mag’, novembre 2006.

- Plaine africaine : nouveau territoire de pédagogie ; Nouvelles des écoles, n°15, décembre 2006.

- Du bon sens dans la logique zoo ; Lyon citoyen, n°72 de mars 2009.
L’enceinte du jardin zoologique sera prochainement matérialisée par une clôture. Celle-ci parachèvera ainsi l’ensemble du dispositif périphérique de sécurité. Le jardin se mettra ainsi en conformité avec la loi (arrêté ministériel datant de mars 2004). Ce dispositif ne devrait pas remettre en cause la gratuité du site qui aura cependant ses propres horaires d’ouverture.

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Ecureuil
G. Bisson (2008)

- Du côté du zoo ; Le Progrès de Lyon, le 2 juin 2007.
On assiste de plus en plus à un véritable engouement des Lyonnais pour leur parc urbain, ainsi que pour tous les espaces verts de l’agglomération en générale. Le Parc s’ouvre de plus en plus et joue à plein la carte du pédagogique et du culturel :

  • Du côté des jardins ; Le Progrès de Lyon, le 2 juin 2007. Cet article révèle les souvenirs les plus cocasses du doyen des jardiniers du Parc de la Tête d’Or, en poste depuis 27 ans.
  • De l’herbe, des arbres et des transats au Parc de la Tête d’Or ; Le Progrès de Lyon, le 27 mai 2007. Pour la seconde année consécutive, les allées et les pelouses du parc accueilleront, du 6 au 15 juillet prochain, la manifestation « Sous les arbres ». La mairie de Lyon avait craint un démarrage timide. Il lui a fallu se rendre à l’évidence : « Sous les arbres » est un franc succès dont l’ampleur en étonna plus d’un. Vite dépassé le succès populaire du « guinguettes » et sutout, sans nostalgie ! Aujourd’hui, le parc se présente comme un allié des loisirs des Lyonnais et tend à tenir une place de plus en plus importante dans les manifestations culturelles.
  • Lâcher pédagogique de coccinelles à la Tête d’Or ; Le Progrès de Lyon.
    Le 22 mai 2007. Les écoliers de l’école G. Lapierre ont bénéficié d’un cours magistral dispensé par Hugues Mouret, directeur de l’association « Arthropologia ». Ils ont pu notamment apprendre que les larves de cet insecte, si elles sont moins jolies que leur congénères adultes, sont plus efficaces. En effet, une larve de coccinelle dévorent 30 fois plus de pucerons qu’un adulte ! Voilà qui permet au parc de la Tête d’Or de lutter contre les nuisibles, sans en être un lui-même pour l’environnement.
  • Fête du vélo : une balade ce matin au départ de la Tête d’Or ; Le Progrès de Lyon, le 3 juin 2007.
  • Toutes les activités possibles ; Le Progrès de Lyon, le 6 juin 2007.

◊ Le jardin botanique :

- Un pin millénaire s’enracine au parc de la Tête d’Or ; 20 minutes Lyon, 15 septembre 2006.

- Pin bénit pour la Tête d’Or ; Le progrès de Lyon, 15 septembre 2006.

- Les actions pédagogiques du Parc de la Tête d’Or ; Le Progrès de Lyon, 17 avril 2006, p. 6.

- Une station au jardin botanique ; in Le Progrès de Lyon, 19 décembre 2005.

- Une grande exposition à Lyon en 2007 ; Le Progrès de Lyon, 25 juin 2006.
« L’esprit d’un siècle, Lyon 1800/1914 », organisé par la municipalité, se tiendra sur plusieurs sites, notamment le jardin botanique et la bibliothèque municipale de la Part-Dieu. A suivre donc…

- Pierrelate : le nénuphar géant a germé au parc de la Tête d’Or , Le Progrès de Lyon, 25 août 2006.

- Le Jardin botanique fait son festival ; Reflets : le magazine du personnel de la Ville de Lyon, n°58, septembre 2008, p. 7.
Le jardin botanique de Lyon participe pour la première fois au Festival international des jardins. A cette occasion, il présente depuis le début du mois de mai et jusqu’à la fin novembre 2008, à Chaumont-sur-Loire, une exposition-allégorique intitulée « Espaces d’espèces ». Elle met en scène le passage des plantes botaniques aux espèces horticoles.

- La nursery du jardin botanique de la Tête d’Or ; Le Progrès de Lyon, 23 avril 2003,

- Le jardin botanique du parc de la Tête d’Or : une fréquentation démultipliée, mais un budget inadapté ; Petites affiches lyonnaises, 19 août 2001.
_Il s’agit d’un dossier qui met l’accent sur la fréquentation du jardin botanique. Celle-ci est en permanente augmentation, témoin de l’engouement croissant des Lyonnais pour le patrimoine, notamment le patrimoine botanique de notre région. Le directeur actuel, Frédéric Pautz, qui au terme d’un cursus des plus brillants, et après avoir géré un jardin de grande envergure sur la Côte d’azur, tient les rênes de celui de Lyon depuis septembre 2000, a de grandes ambitions pour le jardin. Il déplore toutefois que les moyens financiers dont le dotent les autorités n’est pas en mesure de les réaliser toutes. La progression de la fréquentation (de 500 visiteurs en 2000, on est passé à 6 000 en 2001), s’explique surtout par la tenue régulière de visites organisées et le dynamisme de l’équipe.

- Le parc de la Tête d’Or deviendra-t-il un parc touristique ? ; Le Progrès. Eco emploi, 29 février 2000.


Le parc et les quatre saisons

  • Le Parc Tête d’Or en ballon. Article paru dans la revue Lyon Capitale, n°379 de mai 2009. Le photographe Stéphane Nys nous propose de survolé le parc à l’aide d’un ballon à l’hélium. Si l’on connait bien le parc au niveau du « plancher des vaches », cette version « vue du ciel » pourra en surprendre plus d’un !
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A. Forest (2004) et G. Caron (2009)

 

 

 

 

 

 

 

Pour découvrir les zoos du monde, Voir le site
Les zoos dans le monde.

Pour découvrir le parc et son environnement urbain, Voir le site
officiel de la Ville de Lyon
.

Pour des informations pratiques, Voir le site
de l’Association des commerçants du Parc de la Tête d’Or
.

Aussi, Voir le site Les loisirs
du Parc de la Tête d’Or
.

Pour tout savoir sur l’actualité du jardin zoologique, Voir son site, récemment ouvert permet une visite virtuelle des espaces en cours d’aménagement du jardin zoologique.

Pour de splendides photos du Parc de la Tête d’Or, Voir le site Lyon-photos.com.

Pour découvrir les missions des parcs zoologiques modernes, Voir le site de l’Association Nationale des Parcs Zoologiques de France.

Voir le site de la Fédération Patrimoine Rhônalpin, association créée en 1983, dont la vocation est de contribuer à la mise en valeur de toutes les formes de patrimoine en Rhône-Alpes. On lui doit notamment, l’organisation des « Rendez-vous aux jardins » ou le « Mois des Parcs et Jardins en Rhône-Alpes ».

Voir le site des Amis de la terre qui propose une page dédiée au jardin botanique et à l’événement qu’est le « Mois des jardins à Lyon ».

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