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Le pianiste de Yarmouk

Aeham Ahmad

Un jeune homme joue du piano au milieu des décombres. La photo, prise à Yarmouk, dans la banlieue de Damas, est devenue un symbole.

Dans cette autobiographie, le musicien, que l’on appelle désormais « le pianiste des ruines », raconte son enfance de Palestinien en Syrie, la guerre, l’exil, la périlleuse traversée de la Méditerranée, son arrivée en Allemagne où il a trouvé refuge. Pas de pathos dans ce récit, juste des tranches de vie : Aeham Ahmad évoque les jours heureux dans le magasin de musique de son père, sa rencontre avec sa femme, puis la guerre, la misère, la faim. Enfin germe l’idée de descendre son piano dans la rue pour chanter en signe de résistance, des chansons composées par ses amis, ses voisins. Les vidéos de ces concerts feront le tour du monde, jusqu’à ce que son piano soit brûlé par Daech et qu’il décide de fuir.

« Je suis pianiste. Je n’ai jamais porté de bannière. Ma révolution c’est la musique. Je le sentais : c’est la langue dans laquelle je dois protester. Même si personne ne m’entend. »

Voir dans le catalogue de la BML

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