Brève

L’ère Pompidou

- temps de lecture approximatif de 2 minutes 2 min - par Hélèna

Il y a 50 ans, au 1er avril 1974 s’éteignait le dix-neuvième président de la République française. Avec un court mandat du 20 juin 1969 au 2 avril 1974 soit 4 ans, 9 mois et 13 jours, Georges Pompidou ou celui qu’on surnommait « Pompon » a su incarner la France dite des « jours heureux ».

17 Avril 1965. Georges Pompidou tenant une brebis dans ses bras. Source : Wikimedia Commons.

Arrivé sur le devant de la scène au hasard bien fait de l’échec du référendum de De Gaulle et après un Mai 68 bien agité, Pompidou sut profiter de la fin des Trente Glorieuses pour transformer la France en une France d’après-guerre dont l’avenir semblait meilleur : période de croissance à 6%, plein emploi, augmentation du pouvoir d’achat, création du TGV, développement de l’autoroute, de l’aéronautique, du nucléaire et de l’agro-alimentaire.

Ancien bras droit de De Gaulle, celui qui paraissait conservateur se révèle alors plus empreint au progrès social et à la modernité comme le démontre son goût certain pour l’art contemporain dont la construction du palais Beaubourg, futur centre Pompidou, en est l’exemple.

Pourtant, durant cette courte parenthèse fantasmée, apparaissent contradictions et subsistances : l’ORTF existe toujours, l’avortement n’est encore pas d’actualité, Mai 68 apparaît comme une désillusion.

Malgré ces déceptions, l’ère Pompidou a laissé comme héritage la nostalgie d’une France où les jours étaient plus simples… comme peut en témoigner d’ailleurs les différents hommages rendus à l’homme dans la presse quotidienne du jour.

Pour en découvrir d’avantage, voici quelques lectures à retrouver en bibliothèque :

 

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