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Sophia Kennedy

Sophia Kennedy

Le temps est à la clameur. Le verbe fort et le timbre incisif, Sophia Kennedy convoque Arthur Russell, la pop sunshine, les beats martiaux de l'électronique engagée dans un premier album ovni, palpitant de joie.

Installée à Hambourg mais la tête sans doute restée à Baltimore, sa ville natale, Sophia Kennedy déboule avec son univers bigaré et unique.

Peuplant son album de notes de piano et de percussions électroniques qui donnent une teneur ample et exaltée à la plupart des titres (build me a house, being special ), convoquant les Beach boys et les Ronettes à l’ère de l’electronica (William by the Windowsill ) ou le violoncelle d’Arthur Russell (Dizzy Izzy), Sophia  Kennedy  et sa voix prodigieuse, à mi chemin entre la fantaisie de Lizzy Mercier-Descloux et l’autorité d’une Grace Jones osent toutes les influences (et les tons) sur ce disque hybride et cosmopolite.

 

Sans doute submergée par un trop plein d’idées (les influences sont quasi-indénombrables ) la chanteuse s’épanche légèrement sur la fin du disque  avec des titres plus atmosphériques mais les amoureux y reviendront sans aucun doute,  tant la jeune femme recèle en elle des trésors que l’on espère, à peine dévoilés.

 

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