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Mauvaises vibrations

Comme Serge Lama, vous êtes mala-deu ou comme Mick Jagger vous ne pouvez pas obtenir de satisfac-cheune, et ça ne passe pas ? Pas de panique, c’est peut-être que - à bout de diagnostic – tout simplement, vous n’écoutez pas la bonne musique.

L’idée selon laquelle une musique excessive ou du mauvais genre pouvait conduire à la dépravation, à la maladie (impuissance, stérilité, neurasthénie, hystérie) et à la mort date curieusement de la fin du Siècle des Lumières.

Dans une étude fouillée et documentée où le sérieux universitaire n’exclut pas une pointe d’humour distancié,  James Kennaway nous entraîne  dans le labyrinthe des musiques prétendument  pathogènes, inventoriant par le menu  les ravages qu’elles sont censées causer au système nerveux, depuis Wagner, jusqu’au jazz et au rock’n’roll. Un livre toujours instructif et distrayant. Glaçant parfois.

Voir dans le catalogue de la BML

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