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Codex séraphinianus

Secrets personnels pour une fable collective

Après Fellini qu'il fascina, Roland Barthes qui disparu avant d'en écrire l'introduction (qui échut à Italo Calvino), ce codex nourrit encore des passions insoupçonnées…et ne quitte plus ceux qui y jettent l'œil !

Un codex ? : dans l’idée du secret des ouvrages recensant des formules pharmaceutiques précieuses…
Il s’agit, ici, d’une encyclopédie personnelle, illisible, poétique, à regarder, rêver, interpréter qui s’enrichit au fil du temps.
Elle traite d’éléments très conceptuels de notre monde, de son absurdité, ses mystères…Tout se dit par le dessin au regard d’une « écriture » inventée, indéchiffrable, énigmatique.
Seule une phrase de Proust, postée au milieu d’une illustration réveille des fantasmes d’interprétations « fille orgiaque surgie et devinée, le premier jour sur la digue de Balbec ». Est-ce la clé de l’énigme, un hommage, une provocation faite aux pourfendeurs de mystères ?
Luigi Serafini (architecte, designer, dessinateur,…) humaniste sage et discret se joue de nous. L’analphabétisme auquel il nous confronte serait un rappel à faire mieux valoir notre imagination ou notre vacuité à la rêverie, une aptitude universelle.
Voir dans le catalogue de la BML

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