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L’évanouissement du témoin

Passé sous silence... Le témoin et la mémoire de l'enfer.

L’épisode est connu, sans doute oublié ; l’écrivain Yehiel Dinur alias Ka-Tzetnik s’effondre lors de son témoignage au procès Eichmann à Jérusalem en 1961.

La force du symbole nait de l’échec du témoin, de son incapacité à raconter – le paradoxe transformé en allégorie.

C’est un autre écrivain, Christian Doumet, qui s’empare de cet évanouissement symbolique dans un récit court et très dense. L’écriture exprime tout ce que signifie le silence du témoin évanouit.

Le livre évoque la mémoire de l’enfer et sa postérité, son présent, en évoquant aussi la lettre ouverte qu’adressa le philosophe Gunther Anders à Klaus, fils d’Eichmann.

Voir dans le catalogue de la BML

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