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Jours barbares

William Finnegan

Attention voici un récit autobiographique qui rend complètement accroc …au surf.

Comment est-ce possible du reste lorsque, il faut bien le reconnaître, le surf vous est aussi familier que la physique quantique ou la pratique de l’esperanto ?  C’est là le grand mystère de ce texte puissant, habité, qui enchaîne le récit de décennies marquées par une passion dévorante et secrète, celle de la vague et du « drop », ce moment (fragile) où l’on prend la vague et où l’on se relève sur la planche.

Ah oui car il faudra vous y faire à ce langage d’initiés qui ne jurent que par le beachbreak, le kneeboard ou le top-turn. Mais rassurez-vous, l’écriture de William Finnegan ne vous laissera pas d’autre solution que de vous y plonger tête la première. C’est une écriture qui ne vous lâche pas. Volontaire. Entêtante.  Et l’air de rien, cette autobiographie recèle des pages bouleversantes. Et laisse entrevoir un monde insoupçonné et dont le mystère reste en partie intact.

Editorialiste engagé et correspondant de choc pour The New Yorker depuis 1984, William Finnegan a reçu avec Jours barbares le prix Pulitzer de la biographie en 2016.

 

Voir dans le catalogue de la BML

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