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Watergang

Mario Alonso

« Moi et mon radeau, nous ne faisons qu’un. Nous tenons en équilibre sur l’arête du monde ».

 

Paul est un garçon de douze ans, il aime courir dans les polders, le long des canaux …

Il aime les lieux isolés, les bâtiments paumés où il griffonne sur son carnet.

Paul a l’envie d’écrire son premier roman a 13 ans.

Paul sait se réfugier dans le silence lorsque son réel lui échappe.

Il vit avec sa mère ; son père est parti au-delà de la mer ; sa sœur ainée Kim – grande adolescente – est enceinte.

Paul appelle sa sœur Birgit, elle ne sait pas pourquoi sauf elle sait que son frère est étrange.

 

Watergang nous raconte tout cela : Paul, sa famille, le village et les autres.

 

 

La force de Watergang se joue par son style d’écriture et de narration ambiguës, fleurtant avec le néant, et la puissance des polders qui n’hésitent pas à prendre la paroles et devenir narrateurs …

 

Le lecteur, la lectrice s’imbibent dans ce roman pour mieux se noyer ou nager en toute aisance.

 

« Le passé met de jolis cadres autour des images. De jolis cadres dorés au coin desquels, parfois, on lace un cordon noir. Des vieux cadres, j’en ai tout un stock. ».

Voir dans le catalogue de la BML

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