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Terre de mon poème

Yelli Yelli

Yelli Yelli, cela veut dire "petite fille" en Kabyle. C’est le pseudonyme qu’a choisi Emilie Hanak pour son nouveau projet musical avec le musicien Piers Faccini. L’album s'intitule « Terre de mon poème ». La chanteuse française entame alors un véritable virage musical pour se rapprocher de ses origines algériennes, un pays qu'elle n'a jamais connu.

Emile Hanak n’est pas la première venue dans le monde la musique. Elle a déjà plusieurs albums à son actif  sous le nom de Milkymee. Après des chansons au fort accent pop folk, elle décide de changer de registre. “J’étais arrivée à un moment où j’avais l’impression de devenir une caricature de moi-même, confie-t-elle. J’étais au bout d’un cycle. C’est alors 
que j’ai commencé à me plonger dans l’histoire de ma famille. Et l’inspiration est revenue.” Lors d’une soirée, elle rencontre l’auteur compositeur et musicien anglais Piers Faccini. Ils souhaitent collaborer. Après un projet de reprises de chansons traditionnelles kabyles vite abandonné, ils se dirigent plutôt vers un album de compositions originales.
Les chansons s’appellent Azzad (qui compare la Mer Méditerranée à un cimetière marin), Yemma (maman), Ddunit tentar (terre qui brûle) ou encore L’Algérie. Nous découvrons même une reprise du musicien algérien Djamel Allam, Mared Youghal. Sur fond de musique traditionnelle et pop folk, l’artiste alterne les langues kabyle, française et anglaise avec beaucoup de subtilité.
En douze chansons, Yelli Yelli mêle les genres musicaux et nous embarque dans un voyage imaginaire vers sa Kabylie.

 

 

 

Voir dans le catalogue de la BML

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