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L’immensité et l’immédiat

KCIDY

KCIDY revient avec un cinquième album, « L’immensité et l’immédiat », qui marie intime et universel sur fond d’une pop spontanée mais ambitieuse.

Pauline Le Caignec, aka KCIDY, impressionne sur ce nouvel album qu’elle a pourtant enregistré en quelques mois dans le confort d’un studio partagé à la campagne. Concentrée dorénavant sur sa carrière solo après des projets plus collectifs (Tôle Froide, Satellite Jockey), KCIDY trouve ici le parfait équilibre, rarement trouvé dans la pop française, entre écriture, compositions et arrangements.

Ses textes partent souvent de son expérience intime pour évoquer des sujets qui parleront à beaucoup : l’enfance, le couple, les relations mère-fille,… avec un regard parfois mélancolique mais toujours teinté d’espoir et de légèreté. Une sincérité d’émotions tout en nuances, une sensibilité à la beauté de l’ordinaire, du quotidien.

Musicalement, L’immensité et l’immédiat est un disque qui porte bien son nom. Sa pop rêveuse et spontanée, faussement simple, aux mélodies entraînantes, fourmille d’innombrables détails, d’arrangements sophistiqués et variés.

« Maisons vides » rappelle la pop psyché et retro-futuriste de Broadcast. « Leitmotiv » est un instrumental mélancolique qui semble dire beaucoup sans un mot. « Théorie » se singularise par ses nappes de synthé un peu étranges et l’utilisation du backmasking,… Ainsi, les morceaux s’enchaînent, créant un ensemble cohérent, aidé par une section rythmique très frontale, sans qu’aucune lassitude ne se fasse ressentir ou qu’un sentiment de déjà vu ne survienne.

Mais c’est aussi dans son interprétation que Pauline Le Caignec s’affirme. Son chant gagne en confiance. Elle assume sa voix haute et juvénile, dans une interprétation libre qu’elle soit tout en intensité sur « La mer en hiver » ou juste parlée-chantée sur les couplets de « Fais ton truc devant la caméra« . 

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