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L’ange rouge

François Médéline

Cadavres lyonnais

Lyon, dimanche de Pâques 1998. Un radeau dérive sur la Saône, un cadavre crucifié à son bord, illuminant la nuit.

Ainsi démarre une redoutable enquête lyonnaise, menée par le commandant Alain Dubak et sa fine équipe. Des personnages originaux, aux profils léchés.

Les meurtres sont atroces, les mises en scène choquantes, travaillées, préméditées. Les flics aimables, comploteurs ou ambitieux, âmes blessées ou malveillantes, et par une très efficace dynamique d’écriture, Médéline nous fait remonter le temps et voyager dans un Lyon presque oublié. On file en voiture, très vite, le long de l’avenue Berthelot, on se retrouve sur les quais du Rhône encombrés de voitures, on se perd du côté de l’Île Barbe, on traine à la Guillotière ou sur les pentes de la Croix Rousse by night. L’extrême-gauche et l’extrême-droite sont de la partie, on oscille d’un camp à l’autre, l’auteur nous perd pour mieux nous éclairer.

On est ravi que L’ange rouge soit le premier opus d’une trilogie !

Voir dans le catalogue de la BML

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