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La mélancolie des baleines

Philipe GERIN

Il y a des mondes invisibles qu'on pressent sans avoir besoin de la preuve de leur existence.

Arna retourne vivre dans la petite maison bleue aux confins des terres islandaises. C’est la maison de son enfance solitaire, de son passé marqué par la terrible disparition de son mari.
Guðmundur est chauffeur de bus, il arpente chaque jour la route circulaire de l’île et tente d’écrire le soir seul dans sa maison au milieu terres volcaniques. Il se rêve écrivain mais il se sent différent, pas à la hauteur. Son visage atypique, son esprit venu d’ailleurs l’empêche de s’incarner.
Sasha, Ayden et leur fils Eldfell, débarquent en Islande pour un dernier voyage. L’enfant semble condamné, il veut voir les baleines, voir le pays où l’histoire de ses parents a commencé.

L’alternance de ces trois histoires parallèles nous transporte dans les landes du bout du monde, là où la magie des Alfes noirs opère encore. Trois destins qui finiront par se croiser là où les baleines viennent s’échouer, là où le monde se meurt.

Une grande pureté dans ce texte où il s’agit de porter soin que ce soit à soi même, aux autres, à ceux que l’on aime, ceux que l’on rencontre, de porter soin aux animaux, aux arbres, à tout ce qui nous entoure.

Voir dans le catalogue de la BML

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