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Invasion

Shahram Mokri

Dans un monde partiellement privé de soleil, et où sont apparues de nombreuses maladies, des policiers organisent la reconstitution d'un crime.

Le cadre : un gymnase vaste, délabré et obscur. Loin, à l’extérieur, une barrière empêche l’émigration vers un monde encore ensoleillé.

Ici, oubliez toute habitude d’une narration classique. Laissez-vous porter par une atmosphère décalée et brumeuse, où les corps se croisent de façon quasi chorégraphique. L’histoire se répète, les points de vue varient, les personnages permutent.

L’étrangeté formelle évoquera quelque peu Eraserhead. Elle était déjà présente dans le précédent film du réalisateur iranien Sharham Mokri, Fish and Cat, présenté à la Biennale de Venise de 2013 et composé d’un unique plan séquence de plus de deux heures.

Retrouvez ici une session de questions-réponses avec le réalisateur, lors de l’Etrange Festival de 2018, à propos de son film Invasion.

 

 

Voir dans le catalogue de la BML

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