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Ce qui reste de nos vies

Zeruya Shalev

Au chevet de leur mère mourante, un frère et une soeur renouent avec leur vie

Ce qui reste de nos vies est un roman de Zeruya Shalev. A Jerusalem, Dina, la fille et Avner, le fils, se retrouvent au chevet d’Hemda, leur mère mourante. Les liens qui les unissent sont marqués du manque ou de l’excès d’amour, et de beaucoup d’incompréhensions.

Tour à tour, nous nous glissons dans la peau, les pensées, les questions de ces trois personnages. Dina et Avner ont 50 ans, et pour chacun d’eux, une urgence se dessine. Lui ne supporte plus les récriminations de sa femme.  Elle souffre de l’éloignement de sa fille unique, qui devenue adolescente s’échappe de la relation fusionnelle qu’elles entretenaient jusque-là.

Chacun a sa manière, ils voient grandir en eux une folie : l’obsession d’avoir un nouvel enfant, celle de suivre la trace d’un couple d’inconnus rencontrés à l’hôpital. Animés par cette force qui les dépassent, ils décident de suivre leur désir, leurs idées déraisonnables, une forme d’intuition et de nécessité qui les guide finalement sur leur (bonne) voie.

Un très beau roman, dans lesquels le lecteur peut puiser des histoires, de la poésie, des réflexions fortes et profondes sur l’existence, la vie, l’amour.

Voir dans le catalogue de la BML

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