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Alluvion

Emily Jane White

Un album somptueux et sombre, qui explore un monde basculant entre guerre et catastrophe climatique, visionnaire.

Emily Jane White nous avait habitués à un folk sombre et dépouillé à travers une discographie des plus réussie. Elle revient ici avec un album plus gothique, empruntant à la dreampop et à l’electro : magistral.

Dès le premier titre, Show me the war, Emily Jane White déroule un paysage irréel. A l’image de la pochette de l’album, un rivage plongé dans un crépuscule bleuté. Sombre, ce titre a été écrit en réaction à la mort de Georges Floyd, et se fait l’écho des multiples formes de violence  : féminicides au Mexique, quasi interdiction de l’avortement en Pologne. Ce morceau sublime a été mis en clip par le réalisateur Bobby Cochrane.

Crepuscule, le deuxième titre, reste tout aussi sombre dans ses thématiques sur le deuil. Mais Emily Jane White, à l’image du crépuscule, arrive a mêler la lumière à la nuit, dans un refrain rayonnant, solaire.

Un album extrêmement bien construit, qu’on a envie d’écouter en boucle pour découvrir ce nouvel univers plus sombre et gothique, où l’on retrouve aussi les influences plus folks de la chanteuse, comme dans Poisoned.

Voir dans le catalogue de la BML

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