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Xibalba

Roussin, Simon

je t'emmènerai un jour, tu verras. On survolera l'Arizona OOOOOOOOOH PALOMAAAAAAAAAAAAAAA

 

Festival d’Angoulême, nos bulles favorites

 

Le regard, le toucher voilà les deux premières sensations que le lecteur perçoit dès l’ouverture de cette bande dessinée.

 

Le regard car la couleur est orange – « une bichromie éclatante » – et le graphisme est magnifique.

Le touché car le papier a un grain spécial. Il n’est pas glacé, il est doux et rugueux à la fois. Et le format du livre rend hommage à la beauté graphique.

Le premier contact avec l’œuvre est un régal.

Ensuite, le récit est celui d’une aventure qui se déroule en Amérique du Sud.

Deux pilotes, Eddie, l’Américain, et André – dont  le visage est balafré – vivent dans les bars où les soirées sont très animées. Ils aiment s’étendre sur leur destin périlleux.

Mais une certaine amertume les envahit.

Leur crainte est que leur vie ne se résume bientôt plus qu’à cela.

 

«Xibalba», œil pour deuil

 

1932: l’Aéropostale connait un déclin et pour ces hommes cela est une catastrophe. Pour eux, voler est leur raison d’être.

Mais un jour, une ethnologue fait appel à leurs services pour une mission très spéciale : découvrir la terre magique de Xibalba, perdue dans la jungle.

 

Et pour cela, l’ethnologue a besoin de bons pilotes.

Et l’aventure commence avec Roussin Simon comme skipper.

 

Voir dans le catalogue de la BML

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