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Dissidents du Maghreb :

depuis les indépendances

Khadija Mohsen-Finan et Pierre Vermeren

On parle de dissidents chinois, cubains, russes, mais peu de marocains ou d’algériens. Pourtant, cet ouvrage démontre qu’ils ont bien existé.

Le fait que le Maghreb soit resté durant la Guerre froide du côté de l’Occident, semble expliquer que les personnes en désaccord avec leurs gouvernements, n’aient alors pas été qualifiées de « dissidents ». Comme si l’on ne reconnaissait pas le caractère autoritaire de certains états arabes constitués après les indépendances. Pourtant une comparaison avec les pays de l’Est notamment, fait apparaître de nombreuses similitudes : interdiction de la figure intellectuelle, interdiction de s’exprimer et de manifester, licenciement ou interdiction professionnelle, emprisonnement et faux procès… Voici donc l’histoire de ces dissidents, désignés par l’Etat car ayant voulu critiquer un système ou s’en écarter. Une histoire qui relativise l’étonnement suscité par les Printemps arabes et autres mouvements sociaux actuels au Maghreb.

Voir dans le catalogue de la BML

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