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Consolation philosophique

Vincent Delecroix

La philosophie peut-elle consoler ?

Pour certains auteurs bien en vogue, la philosophie est une manière d’accéder au bonheur. Une médecine de l’âme qui nous console. Pour Vincent Delecroix, philosophe et romancier, elle n’est plus rien de cela. Celui qui vient de perdre un proche va-t-il se jeter sur l’Ethique de Spinoza à la recherche d’un « souverain bien » apaisant ? Que peut la philosophie face au deuil, à la séparation, à la souffrance personnelle ? Dans cet essai brillant, en forme de vagabondage lucide, l’auteur part en quête de ce que pourrait être une consolation proprement philosophique, celle qui nous apprendrait à perdre plutôt que de chercher à nous réconforter.

En écho :

Du même auteur :

Apprendre à perdre

Ce qui est perdu

Le deuil : dialogue sur la perte entre chagrin et néant, avec Philippe Forest

De Michaël Foessel, Le temps de la consolation

De Boèce, Consolation de philosophie

Voir dans le catalogue de la BML

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