It goes on
Westside Cowboy
lu, vu, entendu par Maëlle - le 22/09/2026
Au fil des décennies, la ville de Manchester a engendré une ribambelle de musiciens talentueux. Les petits derniers sont Westside Cowboy, une bande de copains qui a amené la « britainicana » au festival de Glastonbury.
It Goes On, leur premier album, est produit par Loren Humphrey, qui a été producteur, entre autres, pour Geese ou Tame Impala. Bourré d’influences américaines tout en étant très anglais, c’est un album simple, les membres du groupe affirmant eux-mêmes qu’ils recherchaient la sobriété. Pas trop d’instruments, pas de mélodies trop compliquées. Et pourtant, une énergie folle s’en déploie. Dès la première chanson « Kick Stones (The Boys) », les voix du chanteur et de la bassiste s’entremêlent et les guitares décollent. Une recette qui suivra pour le reste de l’album, magnifié par le jeu du batteur.
Influencés par Wilco, Big Thief, ou encore The Wedding Present, It Goes On puise autant dans la folk américaine que dans l’alt-rock britannique. Il n’y a pas besoin d’être spécialement novateur pour faire un bon premier album, et les quatre compères l’ont bien compris. A la complexité, ils préfèrent l’énergie, la sincérité, et le lien avec le public.
Déjà acclamé par la presse britannique, et avec une tournée européenne prévue à l’automne, Westside Cowboy s’impose comme un groupe à suivre de près.
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