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Que reste-t-il de l’avenir ?

Entre posthumanité et catastrophe

Gérard Amicel

Entre transhumanisme et catastrophisme, les discours ambiants ne rendent pas le futur désirable.

C’est le constat de Gérard Amicel, qui expose clairement les deux voies, (ou les impasses ?) qui se présentent à nous. D’un côté, il s’agirait de sauver le monde par la science, d’hybrider l’humain et de couper tout lien avec la nature. De l’autre, il s’agit de susciter la peur de la catastrophe pour faire accepter les réformes nécessaires. Au risque assumé de voir mise en place une « tyrannie bienveillante » pour contraindre les récalcitrants. C’est une troisième voie que nous propose l’auteur, celles de transformations temporaires et réversibles, permettant de laisser la place à l’imprévu en  rouvrant le champ des possibles.
Voir aussi la recension de Pierre Bonnaure sur Futuribles, qui encourage à lire ou relire pour approfondir Le principe responsabilité : une éthique pour la civilisation technologique de Hans Jonas et Comment tout peut s’effondrer : petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes de Pablo Servigne et  Raphaël Stevens.

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Voir dans le catalogue de la BML

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