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La cruauté d’un conte

un récit décalé et envoûtant

de Franck Bouysse

quand la main qui vous a donné vie, vous sacrifie au plus cruel destin.

Professeur corrézien, Franck Bouysse se revendique autodidacte noircissant à l’ancienne des cahiers d’écolier au stylo plume. Amoureux de narration, il invoque une inspiration mythologique et viscéralement influencée par la littérature américaine dont celle de William Faulkner.

En 2017, son roman noir “Grossir le ciel“, se voit décerner le Prix SNCF du polar,  et fait l’objet actuellement d’une adaptation.

Découvrant sur ses terres natales une anecdote de terroir, il s’en empare avec brio pour rétrocéder un récit marquant.


Quel effroi, quand parfois la peur ne vient pas d’où l’on croit.

Les feuilles tombent à l’orée des bois, et la tranquillité initiale du récit s’apparente à cette promenade champêtre que l’on amorce joyeusement le panier dodelinant au pli du coude…mais soudain…le jour s’assombrit, et tel le petit poucet, l’auteur vous laisse en pâture en veillant à faire frémir chaque feuille sur son départ, et éteindre chaque lueur d’espoir.

Ainsi vous voilà abandonné à une écriture cruelle malmenant Rose, 14 ans vendu par son père à un maître de forges. Quelques décennies plus tard, les carnets de l’héroïne découverts par un jeune prêtre dévoileront un funeste destin à la cruauté croissante.

Par sa plume de conteur, Franck Bouysse se questionne sur l’innocence de l’enfance, la convoitise, l’hérédité, la famille et le sort fait aux femmes. Meurtries dans leurs chairs, la rage leurs octroie une force insoupçonnée.

Convoquant les lectures enfantines de barbe bleue aux récits chevaleresques, il tisse une toile lyrique pour un écrit dense, cru et machiavélique.

Il était une fois un récit à nul autre pareil.

 

Voir dans le catalogue de la BML

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