« Si Dieu existait, il serait une bibliothèque »

- mj

logo-article
image brève

Ces mots on les doit au pionnier de la sémiotique et théoricien du langage Umberto Eco disparu en 2016 et connu du grand public pour son roman best-seller Le nom de la rose paru en 1980.

Umberto Eco dans sa bibliothèque. © D.R.

Le « professore », grand amoureux des livres, s’était constitué une bibliothèque colossale qui vient d’être confiée à deux institutions italiennes : sa « Bibliotheca semiologica Curosa, lunatica, magica et pneumatica », de 1 200 livres anciens, intégrera la Bibliothèque nationale de Brera à Milan tandis que le reste, pas moins de 30 000 titres accompagnés d’archives, sera prêté, pour une durée de 90 ans, à l’Alma Mater Studiorum – Université de Bologne, où Eco avait lui-même enseigné.

« Qui ne lit pas, à 70 ans, aura vécu une vie solitaire. Celui qui lit aura vécu 5 000 ans. La lecture, c’est l’immortalité à rebours»

Umberto Eco avait tout d’un immortel, lui qui avait lu des milliers de livres et les collectionnait.

La fin du livre ? Il n’y croyait pas. Au contraire l’un de ses derniers livres, N’espérez pas vous débarrasser des livres en collaboration avec un autre grand de la littérature, Jean-Claude Carrière, le démontre joyeusement.

 

 

 

Partager cet article

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *