Poetry : lost without translation *

- Léa G

Cette année particulièrement, il y a de la perte pour les amateurs et lecteurs de poésie, faute de traduction en français de poètes contemporains pourtant majeurs.

C’est le cas notamment de la poétesse Louise Glück récemment couronnée du Prix Nobel de Littérature, qui jusqu’alors n’avait jamais fait l’objet de traduction en français hormis dans des revues spécialisées… Les éditions Gallimard rattrapent le coup (un peu tard ?) en publiant deux de ses recueils en mars prochain : L’iris sauvage et Nuit de foi et de vertu, des recueils qui furent pourtant récompensés lors de leur parution du Prix Pulitzer de la poésie (1992) et du National Book Award for poetry (2014).

Quant à la jeune Amanda Gorman qui a clamé devant le monde entier son poème The hill we climb pour la prise de fonction de Joe Biden, combien de temps attendrons-nous encore pour qu’elle soit traduite en français, elle qui pourtant a reçu l’ovation lors de cette inauguration ?

Amanda Gorman lors de l’investiture de Joe Biden, janvier 2021.

Si les romans étrangers sont sujets à de nombreuses traductions et publications, il est regrettable de constater que la poésie contemporaine, elle, n’est que frileusement représentée par les grands noms de l’édition…

 

* Poésie : perdue sans traduction

 

 

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