Des femmes et de l’autofiction

- Modifié le 12/11/2021 Léa G

L’autofiction est un genre littéraire proche de l’autobiographie, où un auteur-narrateur écrit à la première personne, en mêlant aux faits réels de sa vie, des éléments fictifs au sein d’un roman.

D’après Serge Doubrovsky qui crée ce néologisme en 1977, figurez-vous que la pionnière du genre ne serait autre que Colette, avec son roman La naissance du jour.

À sa suite, de nombreuses autres auteures s’approprient ce procédé, si bien qu’on a parfois reproché aux femmes cette tendance à l’autofiction, à l’introspection ; comme si le genre en question était inférieur à celui du romanesque « pur et dur » (et, sous-entendu, idéal pour les femmes qui se cantonnent à leurs petites affaires domestiques et sentimentales).

Nous répondrons à ces sceptiques qu’au contraire, les femmes qui puisent dans leur intimité pour en révéler un versant romancé sont peut-être de ces auteures qui marqueront le plus leur époque, et resteront gravées à jamais dans la mémoire de ceux qui les ont lues.

point levé avec verni rouge

©LG

 

 

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2 thoughts on “Des femmes et de l’autofiction”

  1. benand dit :

    LU : bonjour Léa G de la part de MJB (tu te souviens ? une de tes ancienne collègue du dit litt. de 2017. Alors, comme ça, tu as rejoint la Croix Rousse ( pas trop de bobos, j’espère !)

  2. M.BEN dit :

    NB : corriger ses propres erreurs : « Errare humanum est ……, ” » est une locution latine qui signifie « L’erreur est humaine ……., Elle est parfois attribuée à Sénèque, mais elle existait antérieurement.
    anciennes plutôt qu’ancienne

    je persévère , tu persévères,

    je révise l’orthographe : autobiographie et/ou auto-fiction ?

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