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Article par Yoann -

Wicca, religion des sorcières (2)

Dans les années 60, en Angleterre, la Wicca reste encore largement cantonnée aux cercles ésotériques et néo païens. Mais au cours de la décennie suivante, dans le bouillonnement social et intellectuel qui agite la société américaine, elle va rencontrer, dans les cercles féministes notamment, un terrain de développement très favorable. Ses adeptes marqueront de leur empreinte la pensée féministe américaine, qui modifiera en retour profondément le mouvement.

Article par Yoann -

Wicca, religion des sorcières (1)

Pendant des siècles, l'accusation de sorcellerie a servi à exclure ceux dont la marginalité mettait en danger les conceptions dominantes, en particulier les femmes. Mais de plus en plus, ce qualificatif prend une dimension positive, et n’est plus apposé péjorativement, mais revendiqué comme un signe de liberté et de prise de pouvoir des femmes. Le mouvement religieux néo-païen Wicca, dont les adeptes se revendiquent sorciers, est symptomatique de cette évolution depuis sa naissance dans les cercles occultistes jusqu'à son influence actuelle sur la culture mainstream.

Article par Département Civilisation -

Religions

L’apocalypse : c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

L’an 2000, puis l’année 2012 n’ont pas tenu leurs promesses de fin du monde. A de nombreuses reprises au cours de l’histoire la catastrophe qui libèrerait de la tension de cette attente a été remise à plus tard. Alors que le salut promis par les religions ne fait plus recette (ou sous une forme plus politique) et que les différentes révolutions n’ont pas apporté les changements espérés, retarder ou accélérer la fin du monde semble désormais reposer sur les seules épaules de l’espèce humaine.

Article par Département Civilisation -

Religions

Pédophilie dans l’Eglise : un crime, pas un péché

Le 7 janvier a commencé le procès du primat des Gaules, Philippe Barbarin, pour non-dénonciation d’acte pédophile, procès intenté par les membres de l’association La parole libérée, victimes du père Preynat, dont le procès aura lieu ultérieurement. Bien qu’il n’ait pas été en poste au moment des faits il est reproché à l’archevêque de Lyon de ne pas avoir saisi la justice, dès lors qu’il avait eu connaissance des faits. En définitive, c’est plus le procès du silence de l’Eglise catholique elle-même que celui de son représentant qui se tient en ce début janvier 2019.