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Article par Département Civilisation -

Histoire

Mémoire de l’Italie fasciste en Ethiopie (2/2)

Analyse d'un roman historique

Après avoir vu comment "Tous, sauf moi" le roman de Francesca Melandri traite avec minutie l'histoire coloniale de l'Italie en Ethiopie, attardons nous maintenant sur la façon dont elle aborde le silence, l'occultation de la mémoire, le refoulement des souvenirs, et les conséquences de tout cela dans l'Italie d'aujourd'hui.

Article par Département Civilisation -

Histoire

Mémoire de l’Italie fasciste en Ethiopie (1/2)

Analyse d'un roman historique

La romancière italienne Francesca Melandri fait de l’histoire la matière de ses romans et elle la travaille avec adresse. Dans ses ouvrages Eva dort ou Plus haut que la mer, elle évoque respectivement l’histoire du Tyrol du Sud, ou celle des brigades rouges dans les années 70, et elle tisse les liens entre l’histoire de son pays et celle de ses personnages. Dans son dernier livre sorti en 2019, Tous, sauf moi, (titre original : Sangue giusto), elle s’attaque à l’histoire du fascisme italien et à son aspect colonial, dévoilant toute la complexité de sa mémoire et de sa transmission.

Article par Département Civilisation -

EnsembleALaMaison

Ils sont venus à la BmL : Johann Chapoutot, l’historien du nazisme qui évite le point Godwin

Conférences confinées

Avec plus de 1000 conférences et débats filmés, la BmL vous offre aujourd'hui (et plus que jamais ?) la possibilité de découvrir ou de redécouvrir en audio ou en vidéo, les interventions de chercheurs et chercheuses, d'analystes et d'artistes, tous horizons confondus. Exemple parmi 1000 autres donc, avec l'historien Johann Chapoutot, venu nous parler en 2011, des liens entre national-socialisme et Antiquité, bien avant qu'il ne devienne "Le" spécialiste de l'histoire du nazisme et la sortie de son dernier ouvrage " Libres d'obéir : le management, du nazisme à aujourd'hui", publié en janvier 2020.

Article par Département civilisation -

Le faisceau et le goupillon ou comment est né l’Etat du Vatican

Le plus petit Etat du monde, le Vatican, a soufflé cette année ses 90 bougies. Ce sont les pactes du Latran, signés à Rome après trois ans de négociations, le 11 février 1929, entre Mussolini et le cardinal Gasparri, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, qui mettent fin à la « question romaine » et créent une nouvelle entité politique : l’Etat de la Cité du Vatican. Il s’agit d’un compromis : le pape Pie XI renonce à ses prétentions sur les anciens Etats pontificaux, reconnaît la maison de Savoie comme famille régnante d’Italie et Rome comme sa capitale. En contrepartie, l’Italie admet la souveraineté du Saint-Siège sur la Cité du Vatican. Les pactes comportent trois conventions distinctes : un traité qui règle la question romaine, une convention financière qui dédommage le Saint-Siège pour les territoires confisqués et un concordat qui statue sur la position de l’Eglise en Italie - le catholicisme devient la religion officielle de l’Etat italien. L’Influx vous propose de faire la lumière sur le contexte politique et les perspectives historiques qui ont vu naître l’Etat du Vatican pour comprendre la portée des accords du Latran sur la société et sur la politique italiennes.