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Les rives du crépuscule

Moorcock, Michael

Il ne désirait rien. Il ne regrettait rien. Il ne redoutait rien.

Ce roman est un régal autant pour les novices que pour les amateurs de science-fiction.

 

Michael Moorcock est un merveilleux fabuliste.

Son style est fluide, ses histoires sont simples.

Son univers est dense et captivant.

 

Les rives du crépuscule mélange les genres. On y trouve du romantisme, de la technologie avec un savant fou, de la politique, de l’écologie.

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« Le fond de l’histoire, c’est la peur et ce qui en découle. Le symbolisme utilisé n’a rien d’obscur et peut même paraître un peu trop évident à certains. La peur, dans le cas présent, c’est celle de la mort et le désespoir qui l’accompagne. »

 

Suite à une attaque venue du cosmos, la terre est immobilisée sur son axe. Maintenant tout est simple. La terre n’a que deux territoire : la nuit et le jour : « un monde diurne et un désert glacial dans la nuit perpétuelle, séparés par des régions crépusculaires. ».

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Un jour ou une nuit – cela dépend de la position géographique – une terrible nouvelle se propage. L’espèce, devenue stérile, est vouée à l’extinction.

 

Superstition, tyrannie, extrémisme et exécutions réapparaissent dans la vie des humains.

 

Alors, le dernier né de l’espèce humaine, Clovis Marca, part en quête d’une légende : Orlando Sharvis, le scientifique de Titan.

 

Les rives du crépuscule est une quête humaine extravagante, à lire d’urgence.

Ensuite, lisez :

Elric

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Le nomade du temps

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