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Les gaspilleurs

« Qu’en sera-t-il donc dans cinquante ans, ou dans un siècle ? »

Cette nouvelle de 1967 est une bonne projection de notre période actuelle.Résultat de recherche d'images pour "les passagers clandestins logo edition"

La réflexion qui amène les personnages de ce récit à envisager de mettre en place un nouveau protocole politique, social, économique et écologique est toujours d’actualité.

La nouvelle de Mack Reynolds, Les gaspilleurs, dénonce la surproduction, la surpopulation, l’anéantissement des richesses planétaires, la surpuissance des industries, la mondialisation, la surconsommation et elle prône la décroissance.

Comme quoi, on évoque ces sujets depuis longtemps.

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C’est tout cela qui est intéressant à lire. Et c’est cela l’intérêt de cette édition, le passager clandestin/dyschroniques.

 

Quant à l’histoire, tout est basé sur le roman d’espionnage, pas de martiens.

 

« Les Gaspilleurs (The Throwaway Age) – publiée en 1967 dans la revue Worlds of Tomorrow – offre quelques pages d’une lucidité confondante sur les impasses du modèle de société productiviste et consumériste qui l’a emporté à cette époque, et sur les valeurs idéologiques, politiques et éthiques à bout de souffle qu’il véhicule. ».

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Dans son univers, Mack Reynolds a évoqué les ordinateurs portables, les tablettes tactiles et « internet ».

 

Etonnant, non ?

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Et dans la réalité non fictionnelle :

« Ce mercredi 1er août 2018, l’humanité aura consommé l’ensemble des ressources que la planète peut renouveler en un an. ».

Voir dans le catalogue de la BML

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