Jane « Gymnastique d’Entretien » Fonda

- par département Arts

    Chères Lectrices, chers lecteurs,
Abonné.es qui, pour certain.es d’entre vous, ne vivez que par et pour la culture, force est d’admettre qu’il est très difficile de vous apprendre quelque chose, à fortiori en terme d’actualité culturelle. Aussi est-il parfois bienvenu de faire preuve d’astuce voire d’espièglerie, au risque cependant de s’exposer à la véhémente expression de votre frustration.
Il était prévu par ces quelques lignes d’attirer votre attention sur un film en particulier de la filmographie de Jane Fonda, à l’honneur au Festival Lumière cette année, comme vous le savez évidemment. Ce film, La poursuite impitoyable , formidable classique du cinéma américain du non moins formidable Arthur Penn, et qui ouvrira la voie à un cinéma subversif plus enclin à reluquer dans les recoins glauques de l’Amérique qu’à s’abandonner à ses mirages, ce film donc, devait être le sujet de cette brève.
     Il n’en sera rien.
     Faisons plutôt preuve d’astuce et d’espièglerie en lorgnant du côté de la reconversion  originale opérée par Jane Fonda voici plus d’une quarantaine d’années.
Alors qu’un Paul Newman se reconvertissait entre autre dans la mayonnaise ou, bien plus tard, une Véronique Genest  dans le jambon industriel, Jane Fonda, elle, se tournait vers la gymnastique d’entretien du corps féminin. Or, vous ne le saviez peut-être pas mais la Bibliothèque possède dans sa réserve deux  ouvrages et un disque microsillon  de la star internationale sur ce sujet:
      – Ma méthode
Alors, si la curiosité ou l’inapaisable soif de savoir vous pousse à apprendre comment les femmes modernes d’il y a une quarantaine d’années s’entretenaient physiquement, précipitez-vous!

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